Arnaud Montebourg : « Il faut ouvrir les hostilités avec l’Union européenne »

Une brêche est ouverte sur les critiques de la politique européenne ? Arnaud Montebourg s’y engouffre. Ce pourfendeur de la ligne Angela Merkel semble ravi dans Le Point du 2 mai du document du Parti socialiste qui fustige « l’intransigeance égoïste » de la chancelière allemande et qui appelle à un « affrontement démocratique ».

(…)  Yagg

Le mari de Najat Vallaud-Belkacem devient directeur de cabinet d’Arnaud Montebourg

Il était pressenti, il est désormais promu. Boris Vallaud est nommé ce jeudi 18 avril directeur de cabinet du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Ancien conseiller du ministre, l’homme est également, en privé, le mari de Najat Vallaud-Belkacem. C’est Arnaud Montebourg qui en fait l’annonce dans un communiqué.

Arnaud Montebourg savait qu’il devrait, à terme, remplacer son directeur de cabinet, Stéphane Israël, devenu président d’Arianespace. Et envisageait, comme le relatait Libérationle 29 mars dernier, de nommer Boris Vallaud à ce poste.

Les deux hommes se connaissent déjà. Boris Vallaud était le bras-droit d’Arnaud Montebourg lorsqu’il était président du Conseil général de Saône-et-Loire. Dans un communiqué laudateur, le ministre du Redressement productif salue les qualités de son nouveau « dircab » . (…)

Le Lab

Ayrault appelle les Français à accepter la mondialisation

La France doit tirer parti de la mondialisation et encourager la prise de risque sans renier son modèle économique et social, qui doit être «renouvelé», estime le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, dans une tribune publiée jeudi par Le Monde. Ce long texte précise le cap du gouvernement, qui entame avec son premier conseil des ministres de l’année douze mois difficiles sur le plan économique avec une feuille de route pour les six mois à venir.

«La France est à la croisée des chemins», écrit Jean-Marc Ayrault, qui souligne que le modèle politique, social et économique fondé depuis deux siècles est aujourd’hui fragilisé par les inégalités, la dette publique et le chômage. La montée des extrêmes dans les urnes et la défiance qui «paralyse nos relations sociales et politiques» obligent également la France à réinventer son modèle, sans rupture mais en refusant un prétendu «âge d’or», ajoute-t-il.

«La crise que nous traversons est d’abord économique et sociale. La tentation est grande d’en reporter la responsabilité sur autrui, d’accuser la libéralisation des échanges commerciaux et financiers, la concurrence des pays à bas coûts et les politiques conduites en Europe», poursuit le Premier ministre.

Suite et commentaires sur Fortune

Audrey Pulvar : « Etre la compagne d’Arnaud Montebourg m’empêchait de faire mon métier »

C’est ce qui s’appelle un plan média bien préparé, une communication soigneusement programmée. Après avoir confié, dans un SMS à l’AFP, qu’elle était séparée d’Arnaud Montebourg, Audrey Pulvar a accordé une longue interview à Frédéric Taddeï pour le magazine masculin GQ .[...]

Sa relation avec Arnaud Montebourg. «À un moment, j’ai considéré qu’être la compagne d’Arnaud Montebourg m’empêchait de faire mon métier de journaliste neutre. Pas de mon fait, mais parce qu’aucun employeur ne voulait plus me faire crédit (…) Je serais restée dans mon rôle de journaliste neutre si on m’avais donné la possibilité de la faire. Or, mes patrons de l’époque, et les suivants, considéraient que le fait d’être la compagne d’Arnaud Montebourg faisait de moi le porte-parole de ses idées. Personne ne me reconnaissait cette qualité de journaliste. J’étais la femme de… J’ai donc fait ce que je pouvais avec ce qu’il me restait.» [...]

Femme de gauche. «Oui, je suis à gauche (…) Ce n’est pas parce qu’on gagne bien sa vie qu’on doit devenir de droite. Cela veut dire quoi? L’argent modifie nos valeurs?» [...]

Des lunettes à 15.000 euros. «La polémique sur leur prix est un délire complet (…) Je refuse de publier la facture ou de dire leur prix parce que je considère que ce serait donner raison aux gens qui pensent être fondés à me demander des comptes. Ce n’est pas de l’argent public. Je considère que je peux le dépenser comme je veux.»

Son avenir. «Je suis plutôt mal barrée. Je suis dans un moment de ma vie où tout cela me semble flou. Je sais faire un seul métier et je le ferai jusqu’à la fin de mes jours. D’une manière ou d’une autre (…) Mais je suis effrayée par tout ce qui se passe autour de moi. Quand je vois qu’un tweet sorti de son contexte peut faire l’objet d’une dépêche AFP …»

Le Figaro

Audrey Pulvar annonce sa rupture avec Arnaud Montebourg

La journaliste Audrey Pulvar a annoncé à l’AFP ce soir la fin de sa relation avec le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

« La journaliste Audrey Pulvar annonce la fin de sa relation avec Monsieur Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, et poursuivra tout auteur d’atteinte à sa vie privée ou à celle de ses proches », a écrit la directrice du magazine Les Inrocks dans un texte transmis par SMS à l’AFP.

Le Figaro

La Lepenisation du discours de Montebourg à Alger

En visite officielle d’une journée en Algérie, le ministre français du Redressement productif a esquissé la nouvelle vision de la coopération économique entre l’Algérie et la France.

 

Une vision qui doit, selon M. Montegourg, être fondée sur une «alliance industrielle compétitive». «Nous aussi, comme l’Algérie, nous cherchons à industrialiser et réindustrialiser le pays. Nous cherchons aussi à redresser, car les centaines de milliers d’emplois perdus de part et d’autre de la Méditerranée sont des emplois qu’il faut reconquérir. Nous pouvons ensemble reconquérir des parts de marché perdues en partageant nos avantages pour partir à l’assaut des marchés émergents en croissance», a déclaré Arnaud Montebourg lors d’un point de presse organisé à l’issue de ses rencontres avec les ministres de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, de l’Energie et des Mines et de l’Intérieur. Il devait rencontrer Abdelmalek Sellal, le Premier ministre, en fin de journée.

Le ministre français a rappelé que les deux pays «ont été malmenés par la mondialisation. Le Maghreb comme l’Europe sont victimes de cette mondialisation déloyale».

 

De son côté, Cherif Rahmani, ministres de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, a indiqué que des filières sont déjà identifiées. Il s’agit notamment de l’industrie manufacturière, de la mécanique, de la pharmacie, des matériaux de construction et de l’innovation.

L’enjeu pour l’Algérie consiste, selon lui, à «réduire notre dépendance vis-à-vis de l’étranger et à repositionner notre industrie, avec le renouvellement des filières, la modernisation et les nouvelles technologies».

«Nous avons besoin d’un partenariat de proximité, concret et réel, sur des produits stratégiques», a réclamé M. Rahmani. Interrogé sur l’avancement du projet d’implantation d’une usine Renault en Algérie, M. Montebourg s’est contenté de dire que le dossier «avance très bien». Ce dernier a annoncé par ailleurs que l’ancien Premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin, «continuera sa mission» en tant que chargé du suivi de la coopération économique entre les deux pays [...]

El Watan

Les Français favorables à des étals « made in France »

Une majorité de Français se disent favorables à la proposition du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg de créer des rayons réservés aux produits « made in France » dans les supermarchés, indique jeudi 25 octobre un sondage Tilder-LCI-OpinionWay.

Selon ce sondage, 78% de Français pensent que les enseignes de la grande distribution devraient créer des rayons dans lesquels on ne trouve que des produits « made in France »,

un pourcentage quasiment identique quelle que soit la catégorie socio-professionnelle des personnes interrogées. (…)

Le nouvel Observateur

Arnaud Montebourg s’habille en marinière pour louer le Made in France

Le temps d’une séance photos, Arnaud Montebourg a accepté d’être la nouvelle égérie du «Made in France». Pour illustrer son dossier spécial consacré à la production française, à paraître vendredi, le Parisien Magazine a demandé au ministre du Redressement productif de passer derrière l’objectif en n’arborant que des marques tricolores.
Hebergeur d'image

«Il est le premier à dire qu’il faut acheter Français et que cela est possible. Il fallait bien qu’il montre l’exemple», explique le rédacteur en chef François Vey.

En couverture et en page intérieure, le ministre porte fièrement une Marinière Armor Lux à 49 euros, des chaussures Caulaincourt, une montre Herbelin (à partir de 500 euros) ou encore une chemise Bérangère Claire.  D’autres classiques de l’industrie hexagonale se sont également glissés sur les photos, tels que le mixeur Moulinex (230 euros) ou les chaises Fermob.

Celui qui multiplie les appels à maintenir la production en France ne pouvait que se prêter au jeu. Mais il n’a pas non plus tout accepté. Pas question de porter un noeud papillon ou un polo Lacoste, par exemple. «Il disait que cela ne lui ressemblait pas», précise le rédacteur en chef. [...]

Le Parisien