ACSÉ : 70 millions d’euros (d’argent public) pour les « adultes-relais »


L’Acsé est l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances.
• Elle est chargée de « la conduite et du financement des actions en faveur de la cohésion sociale, de l’égalité des chances, et des actions de prévention de la délinquance et des discriminations.» (lien)
•  Budget : 319,5 Millions d’euros en budget primitif 2013. (PDF page 3)

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Exemple d’action :

L’Acsé finance 4200 postes d’adultes-relais qui ont des missions de résolution pacifique de conflits, d’accès aux droits, de prévention des incivilités, d’aide aux démarches administratives ou encore de médiation culturelle. (lien)

A l’embauche, il doit s’agir de personnes sans emploi ou bénéficiant d’un contrat d’accompagnement dans l’emploi ou d’un contrat d’avenir, résidant en zone urbaine sensible ou dans un autre territoire prioritaire. (pdf page 54)

Capture PDF page 55

Banlieues : L’avenir incertain de l’Agence de cohésion sociale

Naïma Charaï a joué son va-tout jeudi 17 janvier. Lors de la cérémonie des vœux qu’elle a organisés dans ses locaux, la présidente de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé) a plaidé pour sa survie et celle de son agence. «Je crois en cette agence et je crois en son avenir», a-t-elle lancé. Naïma Charaï, née au Maroc, conseillère régionale socialiste d’Aquitaine a été nommée en octobre 2102.

Le site de l’ACSE indique pour 2012 un budget de 346 million d’euros.

Le devenir de l’Acsé est en effet en débat au ministère de la ville. François Lamy ne cache pas qu’il serait favorable à une absorption de l’agence au sein d’un service dans lequel se trouverait aussi le Secrétariat général du comité interministériel à la ville (SGCIV). […]

Parmi les responsables de la politique de la ville venus écouter Mme Charaï certains ne cachaient pas leur scepticisme : «C’est vrai qu’il faut que les agents de l’Acsé sortent sur le terrain. mais avec la crise qui frappe les quartiers, ce n’est pas le moment de commencer une guerre», lâchait une directrice de service. Les responsables associatifs, eux, craignent de faire les frais de cette réorganisation.

Le Monde; ACSE/a>

Des mal-logés en colère contre le SAMU social occupent l’ACSE (vidéo)

Suite aux menaces d’expulsions au 31 décembre dans certains hôtels où sont hébergés les demandeurs de logement pris en charge par le SAMU SOCIAL, les mal-logés se mobilisent et occupent l’ACSE (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances).

Mal-logés en colère

France : Besoin d’une augmentation de salaire ? Appelez le Qatar

Après les jeunes entrepreneurs des quartiers difficiles et les habitants des logements délabrés, c’est au tour des salariés de l’Agence pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSE) de menacer de faire appel à l’émirat, cette fois pour une augmentation de salaires.

La démarche des agents de l’ACSE ne manque pas de sel quand on sait qu’ils sont salariés de l’Etat, chargés du volet social de la politique de la ville. L’agence, sorte de grande banque des associations, finance chaque année des dizaines de structures comme SOS Racisme, Ni putes ni soumises, les Maisons des potes… […]

Le Monde (Merci à BZHskunki)

Salima Saa nommée présidente de l’Acsé

Agée de 40 ans, cette militante UMP a été nommée par décret présidentiel

Un nouveau visage dans le paysage de la politique de la ville.
Par décret du Président de la République en date du 21 février 2011, Salima Saa a été nommée présidente du conseil d’administration de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (l’Acsé).

Née en 1971 à Soissons, Salima Saa est membre du Haut conseil à l’intégration depuis 2009, et a été nommée en 2008 membre du Haut conseil des rapatriés, chargée du plan emploi. Elle est également secrétaire nationale du Club 89, cellule de réflexion présidée par l’actuel secrétaire d’Etat au logement, Benoist Apparu, et dont « la vocation est d’aider l’UMP à faire émerger des regards complémentaires et différents ».

Lagazettedescommunes.com

Merci à xavier

Cinéma : L’Etat finance «l’industrie de la diversité»

Pour lutter contre le racisme, les préjugés et les discriminations, l’Etat finance (pour un montant total de plus de 12 millions d’euros), via la commission «Images de la diversité», de nombreux films faisant la promotion de la diversité et montrant les «évolutions de la société française». Parmi les 412 films financés , Adieu Gary de Nassim Amaouche, Vénus Noire d’Abdellatif Kechiche, ou Dernier Maquis de Rabah Ameur-Zaïmeche.

C’est la vieille question du pouvoir des images dans l’inconscient collectif.

Le «vivre ensemble», qui a fait florès ces derniers mois (où il servait plus de cache-sexe au «vivez comme nous») s’exprime désormais aussi au cinéma. Il est défendu bec et ongles par un organisme public, l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé) qui, en collaboration avec le CNC, a lancé début 2007 une commission «Images de la diversité».

«Nous sommes très satisfaits du premier bilan d’activité de la commission», confirme aux Inrocks Fadila Mehal, directrice du service culture et information de l’Acsé. Pendant les trois ans de son mandat, la commission «Images de la diversité» a posé la question épineuse –et encore presque inédite– de la représentation de la diversité de la société française dans le champ audiovisuel et cinématographique.

Liste des membres de la commission «Images de la diversité».

Suite sur Les Inrocks

L’avenir de la France passe par la diversité

Les diplomates américains misent sur le fait que les personnalités noires et d’origine maghrébine seront les décideurs de demain.

Il y a 30 ans, les invités du Programme des visiteurs internationaux (un programme d’échanges dont le but est de construire une «compréhension mutuelle» entre les pays des invités et les États-Unis) s’appelaient Nicolas Sarkozy, François Fillon ou Lionel Jospin… Aujourd’hui, l’ambassade américaine à Paris est en train de tisser un réseau de jeunes leaders Français issus de l’immigration.

Sur la trentaine de Français qui font le voyage chaque année, plus d’un quart suivent désormais un programme sur le thème de l’intégration. Les élus du printemps 2010 étaient, entre autres, Rokhaya Diallo (de l’association Les Indivisibles), Najat Azmy (de l’Acsé, l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances) et Ekoué Labitey, rappeur du groupe La Rumeur.

La modification de la guest-list est devenue une priorité après le 11-Septembre et pendant la guerre en Irak. Il s’agissait pour le Département d’État de tenter d’améliorer l’image de l’Amérique aux yeux des musulmans d’Europe, d’où les invitations de plusieurs Français d’origine arobo-musulmane. Au fur et à mesure, la question de l’islam a laissé place à un intérêt pour les minorités en général, notamment depuis les émeutes de 2005.

«Nous pensons que ces gens vont avoir des postes importants,» dit Lora Berg, l’attachée culturelle de l’ambassade.

Suite et commentaires sur Fortune

Amara : la délinquance menace la «réussite éducative»

La délinquance est une «menace» pour les efforts de réussite éducative en banlieue, a affirmé mercredi la secrétaire d’Etat à la Politique de la ville Fadela Amara en soulignant que la prévention de la délinquance ne se résume pas à la vidéo-protection.


Mme Amara, qui s’exprimait lors d’une réunion des délégués de l’Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des chances (ACSE), évoquait les 11 internats d’excellence qui doivent ouvrir à la rentrée 2010 pour accueillir les élèves de milieux défavorisés.

«Il ne faut pas se méprendre car tous ces dispositifs de réussite éducative risquent d’être minés, si l’on n’y prend pas garde, par les actes de délinquance et la violence qui gangrènent nos quartiers, et que l’on retrouve parfois jusque devant la porte des établissements scolaires», a averti la secrétaire d’Etat.

«Il faut du sur-mesure : c’est-à-dire que là où c’est nécessaire, nous ferons de la vidéo-protection, là où il faut accentuer la prévention, nous ferons de la prévention de la délinquance, et là où il faut les deux, nous ferons les deux», a-t-elle dit.

Source :Dépêches de l’Education

«Culture pour tous» au Blanc-Mesnil

La Maison pour tous a été créée il y a quatre ans au Blanc-Mesnil (93). D’une surface de 1600 m2, elle a coûté 8 millions d’euros à la ville, à la région Ile-de-France et à l’Etat via l’ANRU, l’Agence nationale pour la rénovation urbaine. Elle se veut lieu de culture mais également de «réalisme social».

Ce lieu d’accueil est situé dans la partie sud du Blanc-Mesnil, classée en Périmètre contrat de ville et Programme de rénovation urbaine. Le nord de la ville est en en Zone urbaine sensible. La Maison pour tous compte 750 adhérents à titre individuel et 280 familles. Pour y adhérer, c’est très simple, il suffit d’être muni d’un livret de famille et de verser 5 euros, 7 pour les non Blanc-Mesnilois.

L’un des soucis de Hanane Miloudi, la directrice, est de trouver des financements pour faire vivre l’endroit. 70 % de son fonctionnement est assuré par une subvention de la ville, reste 30%, qu’il faut aller chercher. Ainsi, en 2008, sur un budget global de 550 000 euros, 378 000 euros provenaient de la commune et 172 000 autres, de la Caisse d’allocations familiales, l’ACSE (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances) et le bailleur.
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Les immigrés vont-ils payer les retraites (des immigrés …) ?

D’après les «associations», les jeunes immigrés ont besoin d’aides de toutes sortes « pour s’intégrer». Mais un autre vivier existe dont les besoins d’«accompagnement» social sont spécifiques : les immigrés retraités ou préretraités qui vivent en France ( plus de 963000 en 2006 selon l’Insee).

A l’heure de la retraite, beaucoup d’immigrés de la première génération, arrivés en France dans les années 60, choisissent d’y rester. Si les immigrés ne rentrent pas dans leur pays d’origine, c’est parce qu’ils ne s’y reconnaissent plus, mais aussi parce que le retour définitif signifierait pour eux la perte de leur droit au régime général de l’assurance maladie. Bref, autant de handicaps qui rendent cette population plus fragile que les autres seniors.

Zineb Doulfikar a fondé en 2000 le café social «Les Chibanis» ["Les Vieux"], dans le centre-ville de Nice. Assistante sociale de formation et aujourd’hui directrice de l’association, elle a commencé à travailler pour les vieux migrants dès les années 1990. Une initiative qui a bénéficié du soutien de la Dass et de l’Agence Nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des Chances (Acsé), sans laquelle elle n’aurait pu voir le jour.

Car sans appui financier, il est impossible de réaliser un tel projet. Elle précise qu’elle ne voulait pas se substituer aux services sociaux. Elle accompagne les vieux migrants à la Caisse d’allocations familiales (Caf), constitue avec eux des demandes de logements auprès de différents organismes, etc.
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Artistes d’état, subventions & idéologie multiculturelle

Campagne 2009La Direction régionale des affaires culturelles et l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé) Provence Alpes Côte d’Azur ont décidé de donner la priorité aux formes contemporaines artistiques permettant de valoriser les patrimoines et les parcours migratoires, autour d’un programme intitulé « Identités, Parcours & Mémoire »

«L’approche artistique des patrimoines et des parcours migratoires contribue à favoriser la construction du vivre ensemble.»

Elles considèrent en effet que :
• la diversité des parcours et des patrimoines migratoires a façonné le peuplement et l’histoire de la région,
• les questions de mémoire, d’identités et d’appartenances multiculturelles sont au centre des enjeux d’identification individuelle et collective,
• l’approche artistique des patrimoines et des parcours migratoires contribue, par l’évolution du regard et des imaginaires, à favoriser la construction du vivre ensemble.
• Une attention particulière sera portée à la mémoire urbaine et aux habitants des quartiers, acteurs de la diversité et de la mémoire collective. (source)

Le tout avec l’argent public.

L’ACSE s’occupe activement de la prévention de la délinquance (avec l’argent de vos impôts)


Extrait d’un rapport de LACSÉ (Agence Nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des Chances) d’avril 2008 sur le « Fonds interministériel de prévention de la délinquance ».

- Dans le cadre d’un CUCS, les actions soutenues au titre du FIPD peuvent-elles concerner des territoires situés hors la géographie prioritaire du CUCS ?
Oui, lorsqu’un CLS a été signé sur le périmètre du CUCS, il peut concerner d’autres quartiers prioritaires que ceux de la politique de la ville.

En effet, la circulaire précitée dispose que la « géographie des quartiers en contrats urbains de cohésion sociale (CUCS) au sein de la commune ou de l’agglomération constitue une référence pour la géographie des CLS sans toutefois donner un caractère systématique à la coïncidence entre ces territoires ». Ainsi les actions de certains CLS pourront concerner des publics relevant d’autres quartiers non prioritaires de la commune ou de l’agglomération en CUCS.

- Quel est le lien entre CLS et CLSPD ? Comment le FIPD peut-il intervenir sur des sites dotés de ces 2 dispositifs ?
Le CLSPD est l’instance locale de concertation en matière de sécurité et de prévention de la délinquance. La loi du 5 mars 2007 prévoit la création de cette instance dans toutes les communes de plus de 10000 habitants et celles dotées de ZUS. Pour sa part, le CLS constitue un engagement contractuel sur un programme d’actions.

La mise en place d’un CLS est soumise à l’existence d’un CLSPD, mais la création d’une telle instance ne saurait justifier à elle seule la conclusion d’un CLS, dont la mise en oeuvre doit être déterminée par deux facteurs : l’intensité des problèmes de délinquance constatés sur un territoire donné et la volonté des partenaires de consacrer à sa mise en oeuvre des moyens effectivement disponibles.

Le CLSPD, réuni en formation restreinte, assure le suivi du CLS. Le FIPD a vocation à soutenir le programme d’actions du CLS et en l’absence de CLS, le plan d’actions du CLSPD. Etc… source

La délinquance n’a qu’à bien se tenir.