TV Libertés : entretien exclusif avec le président du parlement russe, la Douma (Vidéo)

TV Libertés a pu mener cet entretien exceptionnel avec Serguei Narychkine, président de la Douma et numéro 3 du régime russe.

Principaux sujets : La mémoire russe de la première guerre mondiale, le devenir des relations franco-russes et la crise ukrainienne.

Le livre « anti-Islam » de Fabien Engelmann, maire FN de Hayange (màj)(vidéo)

mise à jour du 15 avril 2014 à 22H45 :

Les mêmes mots de l’AFP en vidéo chez BFMTV :

source : extrait de Politicozap - BFMTV – 15 04 2014


Fabien Engelmann

Fabien Engelmann, ex-syndicaliste CGT devenu maire FN d’Hayange (Moselle), dénonce « l’idéologie mahométane », « sectaire » et « en totale contradiction avec notre Constitution » dans son autobiographie, « Du gauchisme au patriotisme ».

M. Engelmann, 34 ans, retrace dans ce livre son parcours, depuis l’extrême gauche (Lutte ouvrière, le NPA), en passant par le syndicalisme (la CGT) jusqu’à l’extrême droite, avec le FN. A plusieurs reprises, il critique « un dogme mahométan très offensif, dangereux pour la démocratie, pour les droits des femmes et pour nos libertés individuelles ».

Il rejette cette « idéologie » « sectaire, figée dans son passé ». [...] Il loue d’ailleurs dans son livre le Parti de la Liberté néerlandais de Geert Wilders, allié au FN pour les européennes, qui « n’hésite pas à comparer l’idéologie islamique au nazisme », rappelle-t-il.

Liant souvent islam et immigration, ce membre du bureau politique du FN depuis l’été 2011 prend parfois soin de distinguer l’immigration ancienne, y compris maghrébine, et « la nouvelle immigration » dont « trop viennent bien souvent pour profiter des aides sociales sans travailler et pour imposer une idéologie religieuse ‘moyenâgeuse’ ». [...]

article de l’AFP via le Berry

La ville de Paris choquée de l’enseignement de la morale catholique dans un établissement…catholique

Communiqué de la ville de Paris : Respectons la neutralité de l’éducation scolaire

C’est avec la plus grande stupéfaction que nous apprenons les propos auxquels auraient été exposés des élèves du lycée privé Gerson, dans le 16e arrondissement.

Le lycée reconnait avoir fait intervenir sans contrôle, auprès de jeunes élèves, l’association Alliance Vita, proche du mouvement Opus Dei. Les propos contre la contraception et l’avortement qui auraient été proférés hier par cette association au sein du Lycée ont manifestement pour but de manipuler les consciences des jeunes élèves.

Nous dénonçons fermement ces propos qui soumettent les élèves parisiens à une guerre idéologique d’un autre temps. Nous tenons ici à rappeler que les moyens de contraception sont une avancée pour l’ensemble des femmes et des hommes de ce pays, et le recours à l’avortement un droit acquis par les femmes pour disposer de leur corps.

La Mairie de Paris demeure vigilante quant au respect du droit de chaque adolescente et adolescent d’être informé sur sa sexualité et les moyens de contraception existants, au moyen d’informations validées par les professionnels.

Nous demandons aujourd’hui au Rectorat de diligenter une enquête administrative au sein de ce lycée privé sous contrat, soumis au respect des devoirs et règles républicains, et faire toute la lumière sur les évènements du lundi 14 avril. Il est urgent de revenir à un débat raisonné et de rassurer l’ensemble des parents sur la neutralité des enseignements dispensés à leurs enfants.

Paris.fr

Europe 1 titre « Des dérives intégristes agitent un lycée catholique »

Cette fausse polémique intervient alors que le 17 avril (Jeudi Saint), le Sénat débattra en deuxième lecture d’un article du projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Cet article, le 5 quinquies C, supprime la notion de détresse de la Loi Veil, de 1975,  sur l’avortement.

via Le Salon Beige

 

 

Allemagne : la dépénalisation de la prostitution ne marche pas

La CDU estime que la légalisation de la prostitution n’a pas permis d’améliorer les conditions de travail des prostituées et veut revenir à plus de réglementation.

Faut-il interdire la prostitution par la loi ? Alors que la France est en train de pénaliser l’achat d’actes sexuels, l’Allemagne doute de son propre modèle. La voie choisie par Berlin est bien différente de celle empruntée par Paris. En 2002, le gouvernement des sociaux-démocrates et des Verts avait décidé d’abolir «l’immoralité de la prostitution», la rendant entièrement légale. Depuis, la prostitution est reconnue comme un métier à part entière. Les maisons closes sont autorisées tant que les conditions de travail y sont reconnues comme appropriées. Avec cette loi, l’Allemagne espérait sortir les femmes (et les hommes) prostitué(e)s de l’illégalité et de la clandestinité, leur donnant un meilleur statut, des conditions de travail plus sûres et un accès plus facile à la sécurité sociale.

Mais le modèle ne semble pas avoir apporté l’effet souhaité. Le parti conservateur CDU, au pouvoir avec les sociaux-démocrates du SPD, a présenté le 8 avril une proposition de réforme de la loi sur la prostitution. L’idée n’est pas de l’interdire mais de la réglementer davantage. «Si la loi de 2002 découlait de bonnes intentions, elle a entraîné des résultats catastrophiques», constate Hans-Peter Uhl, du parti CDU/CSU, qui a contribué à l’élaboration de la proposition. «L’Allemagne est devenu le bordel de l’Europe», déplore-t-il. De grandes villes comme Berlin, Cologne ou Stuttgart feraient de la publicité pour attirer des clients de l’étranger. A Sarrebruck, à quelques kilomètres de la frontière, 80 % des clients viendraient de France selon la police. [...]

«Après la légalisation de la prostitution la criminalité dans ce milieu a augmenté», assure un représentant de la police judiciaire de Stuttgart. Depuis l’élargissement de l’Union européenne vers l’Est en 2007, le nombre des prostituées en Allemagne a fortement augmenté, relève-t-il également. Parmi les filles qui travaillent dans la rue, 87% viendraient des pays de l’Est, surtout de Bulgarie et de Roumanie. L’institut de statistique allemand estime le nombre de prostituées en Allemagne à 400 000. Le chiffre d’affaires annuel s’élèverait à 15 milliards d’euros. Ces estimations restent néanmoins assez vagues, puisque ni les prostituées ni les proxénètes ne sont obligés de déclarer leur activité.

Libération

Manucure, clandestin et révolté, il va frapper à la porte de la CGT

La France, il la rêvait comme un pays merveilleux. En Chine, devant sa télévision, Gang Huang s’émerveillait de la tour Eiffel et des grands magasins. Mais la réalité de la vie quotidienne n’est pas celle du petit écran. À 23 ans, sans papiers, Gang est en grève depuis la mi-février. Il s’est révolté pour dénoncer les conditions de travail du salon de beauté où il officie comme manucure depuis trois ans. Avec ses huit collègues d’infortune, toutes des femmes, deux Ivoiriennes et six Chinoises, ils s’opposent au chantage de leur patron ivoirien, qui refuse de payer leurs salaires de janvier et février.

Plutôt que de se taire, et malgré les risques, ils sont allés toquer à la porte de la CGT. Décision a été prise d’occuper la boutique jusqu’au règlement des salaires et jusqu’à la régularisation de la situation des employés. Face à cette rébellion inattendue, leur employeur a pris la fuite. La boutique est depuis occupée 24 heures sur 24. Et l’argent gagné file dans une caisse commune. « Jamais je n’aurais pu faire grève en Chine. Je ne savais même pas que c’était possible », raconte-t-il, aidé d’un interprète.

En plus d’être le seul homme de la boutique, Gang est l’un des deux derniers salariés à ne pas avoir reçu de récépissé en vue de l’obtention de sa carte de séjour. Tout juste a-t-il été reçu à la préfecture pour l’ouverture de son dossier. Soutenus depuis le début par Raymond Chauveau, en charge des travailleurs sans papiers à la CGT, Gang et ses camarades aspirent tous à une vie meilleure « où ils n’auront plus à subir les foudres d’un patron voyou ». Son rêve ? « Obtenir ma carte de séjour. Retourner en Chine pour me reposer quelques jours. Revenir en France pour travailler. Et gagner plus de 2 000 euros par mois. »

le Point

Nigel Farage : « L’Europe est antidémocratique !»

Hier dimanche 13 avril, le député-maire souverainiste Nicolas Dupont-Aignan lançait sa campagne «Ni systèmes, ni extrêmes» pour les élections européennes. Avec un soutien de poids : le très médiatique eurodéputé britannique Nigel Farage, président du parti anglais UKIP. Il s’est confié à Valeurs actuelles.

L’eurodéputé britannique est très connu dans l’hémicycle bruxellois. Celui qui n’en est plus à un coup d’éclat près (ses vidéos de ses interventions au Parlement européen sur youtube sont très regardées et partagées) est venu soutenir Nicolas Dupont-Aignan hier. Au Royaume-Uni, l’homme est en tête des sondages dans toutes les élections locales.

Nigel Farage commence par attaquer frontalement l’Union européenne : «c’est un système antidémocratique, conçu pour être antidémocratique (…) d’ailleurs, je ne pense pas que quelqu’un comme Catherine Ashton, ou Herman Van Rompuy représente l’Europe. Je ne pense pas que le drapeau européen représente l’Europe, je ne pense pas que l’hymne européen représente l’Europe. L’Europe est leur création, pensée en haut d’une tour d’ivoire. Mais ce n’est pas ça, l’Europe ! Nous voulons une Europe des démocraties indépendantes et souveraines (…)». Le ton est donné.

Pour Nigel Farage, c’est une première : les élections européennes vont faire parler : «Ce sont les premières élections européennes qui comptent réellement. Depuis 1999, c’était un petit événement. Mais grâce aux mouvements eurosceptiques, c’est devenu très important. Je pense que nous allons voir le Parlement européen avec de nombreux députés eurosceptiques. Est-ce que ça changera quelque chose ? Peut-être que le Parlement pourra résister un peu mieux aux législations et aux lois qu’on nous impose».

Valeurs Actuelles

Marine Le Pen n’est pas son père… Pourquoi refusez-vous de vous allier avec elle? Elle a pourtant les mêmes positions que Nicolas Dupont Aignan sur l’Union européenne…

Nous devons être justes avec Marine Le Pen : elle a fait beaucoup de progrès par rapport à son père. Elle essaie d’éloigner son parti de son passé compromettant. Mais le «bagage» historique est toujours là. Vous savez de quoi je parle! Etant donné ce passé, ce n’est pas un parti avec qui l’on peut faire des affaires…Le British National Party a décidé de s’associer au Front National, c’est très bien, car ils appartiennent à la même famille politique, celle de l’extrême droite.

Autre raison de ne pas m’allier avec elle: elle a un programme politique d’extrême gauche! Quiconque en France fait des affaires, que ce soit un petit commerçant, un artisan, un entrepreneur, ne peut logiquement pas voter pour le Front National. Chez Marine Le Pen, il y a du nationalisme, mais aussi beaucoup de socialisme…

Le Figaro

Européennes : les jeunes du PS vont frapper aux portes

Les Jeunes Socialistes (MJS) lancent cette semaine une grande campagne de porte-à-porte auprès des étudiants de toute la France, en vue des élections européennes du 25 mai, avec l’objectif de frapper à 100.000 portes, ont-ils annoncé aujourd’hui dans un communiqué.

« Chaque jour, plusieurs centaines de militants iront à la rencontre des étudiants de cités universitaires pour atteindre l’objectif de 100.000 portes frappées d’ici la fin de la campagne, et ainsi réduire le taux d’abstention qui avait atteint 70% chez les jeunes lors des dernières élections européennes », selon leur communiqué.

En parallèle, un « Campus Tour » permettra aux jeunes de rencontrer les candidats PS aux élections européennes dans plusieurs grandes villes de France et de s’entretenir avec eux. Lancé jeudi dernier à Strasbourg avec Edouard Martin et Catherine Trautman, il fera notamment étape le 18 avril à Nancy, le 30 avril à Paris et le 5 mai à Evry avant de rejoindre Bordeaux, Montpellier, Perpignan, Tours et Rouen.

Le Figaro (Source de la photo)

Un rapport s’alarme de l’augmentation du coût du droit d’asile

La situation en matière de droit d’asile en France est alarmante selon les conclusions du comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) publiées mardi 15 avril par Le Figaro. Le rapport, rédigé par les députés Jeanine Dubié (groupe Radical) et Arnaud Richard (UMP) et daté du 10 avril, fait suite aux travaux de la mission sénatoriale Létard-Touraine, remis au ministère de l’intérieur en novembre 2013.

D’après le document, révélé par Le Figaro, tous les coûts prévisionnels ont été dépassés, notamment en ce qui concerne l’« hébergement d’urgence » dont la facture atteint 90 millions d’euros. L’ensemble des dépenses liées à l’asile s’élèverait à 666 millions d’euros, « sans anticiper » sur d’autres dépenses. L’aide temporaire d’attente accordée aux demandeurs a connu en 2013 « une consommation sans précédent de près de 180 millions d’euros », ajoute le document.

Par ailleurs, d’après les rapporteurs, « la population de déboutés (mineurs inclus) était de l’ordre de 45 000 personnes en 2013 et 43 500 personnes en 2012 ». Or, selon les deux députés, ils « tentent souvent de régulariser leur séjour soit en faisant valoir qu’ils remplissent les critères de régularisation fixés par les circulaires en vigueur, soit en entamant d’autres procédures ».

Pour 45 000 déboutés en 2013, les obligations de quitter le territoire français (OQTF) prononcées n’ont été que de 19 000, ajoutent-ils. Sur l’ensemble des 89 000 OQTF prononcées, 15 200 éloignements ont été effectivement réalisés, soit un taux d’exécution très faible, « de l’ordre de 17 % ».

Le Monde

Béziers (34) : l’homophobie et toutes les discriminations entrent au lycée Jean-Moulin

Le lycée Jean-Moulin à Béziers organise une semaine sur le thème des vingt discriminations punies par la loi, dont l’homophobie. L’association montpelliéraine Le Refuge qui accueille des jeunes de 18 à 25 ans mis à la porte par leurs parents à cause de leur homosexualité, est venue, lundi, répondre aux questions des jeunes.

L’association montpelliéraine Le Refuge, créée il y a onze ans, qui accueille des jeunes de 18 à 25 ans mis à la porte par leurs parents à cause de leur homosexualité, est venue, hier, répondre aux questions des jeunes et tenter de briser les – encore- très nombreux préjugés.

« Il faut qu’ils arrivent à se confier. Leurs réactions sont toujours épidermiques car cela touche leur sexualité à un âge sensible. D’ailleurs, la question récurrente est « Quand sait-on qu’on est homosexuel ? ». Nous répondons que c’est au même âge où l’on découvre qu’on est hétéro », expliquent Frédéric Gal, directeur du Refuge et Jonathan Hude-Dufossé, chargé du développement.

Après avoir fait un tour de table de la terminologie, des motifs de l’homophobie et de ses conséquences, ils ont rappelé quelques chiffres et faits édifiants : un homosexuel a treize fois plus de chances de se suicider qu’un hétérosexuel ; en Ouganda, au Bahreïn ou à Dubaï, ils sont interdits de territoire et risquent la peine de mort ; la République Tchèque a dressé des morphologies types de l’homo et de l’hétéro.

« Et en Occident, les mentalités n’évoluent pas tellement contrairement à ce qu’on pourrait croire. La téléréalité contribue aux clichés avec l’homosexuel de service super efféminé », déplore Jonathan.

Il sait que le rejet existe toujours. Une élève déclare qu’elle mettrait son enfant à la porte s’il était homosexuel. « Je suis étonné qu’elle le dise aussi clairement, c’est plutôt bien, cela permet de discuter. C’est vis-à-vis de sa famille qu’elle serait le plus embêtée ».

La religion a toujours un poids énorme. « Et quelle qu’elle soit. La majorité des jeunes que l’on accueille sont issus de familles pratiquantes. »

Un lycéen admet qu’il comprend mieux l’homosexualité féminine. « C’est normal, commente Frédéric, on admet toujours mieux l’homosexualité du sexe opposé ». Il aura quand même bien du mal à lui faire comprendre que non, il n’aura jamais ses chances.

Midi Libre

Roullens (11) : amener les jeunes à réflechir sur la réalité de la diversité et du racisme

Que le mot «apartheid» semble doux mais que de douleurs se cachent derrière ce terme qui n’aurait jamais dû voir le jour et qui reste ancré dans les mémoires. Le 21 mars 1960, une manifestation non violente de protestation contre la loi sur les laissez-passer s’est soldée par un massacre : soixante-neuf manifestants ont été tués. Cette date du 21 a été retenue par la Communauté internationale pour commémorer ce jour fatidique et amener à faire réfléchir sur l’importance des principes d’égalité, de solidarité, de justice et de respect. Cette année est aussi le 10e anniversaire du génocide rwandais et le bicentenaire de la révolution à Haïti.

La Ligue de l’Enseignement s’est associée et engagée auprès des jeunes pour les amener à une profonde réflexion sur la réalité de la diversité, du racisme et de ce que cela signifie pour chacun d’entre eux. Sensibilisée par ce mouvement anti-discrimination, Sarah a tout d’abord présenté aux enfants deux photos et leur a demandé de réfléchir sur leur contenu. Après discussion et grâce à l’aide de Francis Delabre, les enfants ont décrypté leur ressenti en écrivant des textes courts qu’ils ont envoyés à des personnes prises au hasard dans l’annuaire. Ils attendent aujourd’hui quelques réponses. Les phrases écrites par les enfants seront exposées au foyer le mardi 22 avril. Si les enfants ont bien compris le sens de cette journée, le travail sera encore long pour appliquer dans le monde le principe de la tolérance.

La dépêche du Midi

Le porno sans frontières, argument pro-Union européenne

Joseph Daul, le président du Parti conservateur européen, a vanté mardi les avantages d’une Europe unie en expliquant que voir des films pornographiques était beaucoup plus compliqué du temps des frontières et des monnaies nationales.

Au détour d’une question sur la manière de convaincre les électeurs de voter aux élections européennes du 25 mai, M. Daul − qui a grandi en Alsace à quelques kilomètres de la frontière allemande − évoque ses souvenirs de jeunesse, à une époque où les Européens étaient encore soumis à des contrôles aux frontières et ne disposaient pas d’une monnaie unique. «Quand on leur explique des choses comme ça, aux jeunes, ils voient tout de suite à quoi sert l’Europe».

«Quand j’ai des groupes de jeunes visiteurs [au Parlement européen] qui me disent que l’Europe ne sert à rien, je leur parle de la protection de l’environnement, de la sécurité alimentaire», explique le député de 67 ans.

«Et puis je leur dis qu’à leur âge, à 18 ans, quand je voulais aller à Kehl», ville frontalière de Strasbourg, «pour voir les films pornos qui étaient interdits en France, il fallait parfois deux heures et demie pour passer la douane ! On arrivait au cinéma et le film était terminé !»

«Et puis, une fois sur deux, j’avais oublié le porte-monnaie avec les marks ! Quand on leur explique des choses comme ça, aux jeunes, ils voient tout de suite à quoi sert l’Europe», conclut M. Daul.

Le député français, qui préside depuis 2007 le principal groupe politique du Parlement européen, ne sera pas candidat à un nouveau mandat en mai. Il entend se consacrer pleinement à la présidence du Parti populaire européen (PPE), à laquelle il a été élu en novembre.

Libération