L’archevêque de Cologne : «L’immigration massive n’est pas la solution au déclin démographique»

L’archevêque de Cologne prend le contre-pied de la théorie selon laquelle une immigration massive serait la seule issue devant la crise démographique des nations occidentales.

L’archevêque de Cologne ne pense pas que l’immigration soit la réponse adaptée au déclin démographique qui commence en Allemagne. Pour lui, au contraire, la solution réside dans un développement de la natalité:

“Où sont les femmes encouragées publiquement à rester à la maison et à mettre trois ou quatre enfants au monde ? C’est ce que nous devrions faire, et non – comme Mme Merkel le fait à présent – se contenter simplement de présenter l’immigration comme la solution à notre problème démographique.“

a-t-il déclaré dans une interview accordée au Stuttgarter Zeitung.

L’Allemagne vient d’augmenter la prime par naissance à 1’800 euros mais sans parvenir pour autant à redresser son taux de natalité, le plus bas d’Europe, effondré à 1,36 enfant par femme.

Les Observateurs (+ Source en allemand)

Asturies (Espagne) : Suppression de toute référence à des fêtes chrétiennes dans les calendriers scolaires

Le gouvernement de la Principauté des Asturies, communauté autonome d’Espagne, a envoyé aux écoles de la région une circulaire demandant que les références à des fêtes chrétiennes disparaissent des calendriers scolaires. C’est la ministre de l’éducation, Ana González Rodríguez, qui signe le document, dans lequel elle appelle ainsi à remplacer Noël par «vacances d’hiver» et Pâques (et la Semaine sainte) par «vacances de la fin du deuxième trimestre».

Cette décision, que le gouvernement défend en précisant qu’elle a été prise afin de respecter «la sensibilité» de chacun, a provoqué la colère de l’Observatoire pour la liberté religieuse et la liberté de conscience, qui appelle la ministre à prendre en compte le respect de la tradition : «Nous ne comprenons pas bien comment les gens peuvent être offensés par les noms de ces fêtes, et nous demandons à Madame González de bien vouloir nous l’expliquer».

Cette circulaire fait en tout cas écho à une initiative similaire ayant eu lieu récemment en Belgique, où il convient désormais d’appeler les vacances de la Toussaint «congé d’automne», Noël «vacances d’hiver», Pâques «vacances de printemps», etc. Même ce qui était jusqu’ici connu comme le «congé de Carnaval» est devenu pour les écoliers «congé de détente».

La Vie

Qui sont les Antigones, ces anti-Femen ?

Plusieurs dizaines de jeunes femmes ont manifesté à Paris samedi après-midi pour dénoncer les « méthodes totalitaires et manipulatrices » du mouvement féministe radical des Femen. Vêtues de jupes blanches, elles ont tenté de rejoindre le local des Femen, dans le quartier de la Goutte d’or, mais elles ont été interceptées par les gendarmes avant d’y parvenir.

Qui sont ces jeunes femmes ? « Un simple rassemblement de femmes », expliquent les Antigones dans un communiqué.

Sagesse, calme et détermination

« Loin de toute considération politique ou confessionnelle, nous revendiquons notre droit élémentaire et notre devoir fondamental à être des femmes à part entière. La femme a sa dignité, celle-ci ne passe pas par l’exhibitionnisme et l’hystérie. Elle passe par notre sagesse, notre calme et notre détermination à bâtir notre avenir », écrivent-elles.

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Ecole. Drapeau, Marseillaise, morale laïque : «Un projet éducatif d’extrême-droite» ?

En septembre 2012, pour sa première rentrée en tant que ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon met en place les leçons de morale laïque à l’école. Bernard Girard, enseignant en collège y voit le «retour de l’ordre moral».

Avec la Marseillaise et le drapeau obligatoires, avec des programmes d’histoire qui restent obnubilés par le fait national, avec la préférence affichée pour l’ordre moral contre l’esprit critique, Peillon développe sans état d’âme une bonne partie du projet éducatif de l’extrême-droite.

La refondation du système éducatif, elle, attend toujours, sans doute pas le souci premier d’un ministre, manifestement davantage préoccupé par les effets d’annonce et, plus inquiétant, travaillé par des obsessions idéologiques qui se dévoilent au fil des mois. […]Mises bout à bout, les décisions ministérielles sur la morale laïque et les symboles nationaux, indéniablement, font sens :

«Nous devons aimer notre patrie (…) apprendre notre hymne national me semble une chose évidente ». Par ce «notre», il faut évidemment comprendre que chaque élève, chaque citoyen de ce pays ne peut avoir d’autre patrie que celle de Peillon. […]

Le drapeau, comme la Marseillaise, obéissent à une double injonction :

-imposer de force à toute la jeunesse le dogme d’une communauté de peuple rassemblée dans la nation – un concept tellement artificiel que le législateur ne peut le défendre autrement que par le bourrage de crâne et les poursuites pénales (délit d’outrage aux symboles nationaux) ;

-mais aussi, en faisant de cette appartenance le fondement de la vie en société, établir au sein d’un même établissement, d’une même salle de classe, une discrimination brutale entre les élèves français de souche – pour reprendre cette terminologie hideuse qui a désormais droit de cité à l’école – et ceux qui ne le sont pas. […]

Le drapeau sur la façade de l’école ? Mais derrière la façade, à l’intérieur de l’école, vivent des centaines de milliers d’élèves dont les parents se voient refuser les droits politiques les plus élémentaires, au premier rang desquels le droit de vote.

Rue 89; Blog journaldecole

DSK sur le tapis rouge à Cannes (vidéo)

L’ex-président du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn a monté les marches samedi soir au festival de Cannes en compagnie d’une amie.

Arrivé vers 21H15 (19H15 GMT), l’ancien ministre français était accompagné sur le tapis rouge de Myriam L’Aouffir, présentée par la presse people comme sa nouvelle compagne.

(…) Libération

Nos ancêtres les esclaves (Le Monde) (+vidéo commémoration à Saint-Denis)

Ceux qui passeront dorénavant par la petite place de la Légion-d’Honneur, à côté de la basilique de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, s’interrogeront peut-être sur la présence d’un monument en forme de globe, dressé à l’ombre des arbres, au milieu des terre-pleins fleuris.

En s’approchant, ils verront que des noms et des prénoms accolés à des numéros y ont été gravés sur des médaillons colorés. Une plaque à leurs pieds leur expliquera qu’il s’agit là d’anciens esclaves et de leur matricule. 213, très exactement. Et s’ils lisent jusqu’au bout, ils apprendront que ces patronymes sont aussi ceux d’Antillais venus inscrire le nom d’un ancêtre retrouvé grâce à la généalogie.

Cette oeuvre inédite doit être inaugurée, le 23 mai, à Saint-Denis, par le ministre des outre-mer, Victorin Lurel. Le même jour, une sculpture similaire sera dévoilée à Sarcelles, dans le Val-d’Oise. Depuis quinze ans, c’est ce jour-là, dans ces deux villes de France où la diaspora antillaise est la plus importante, que l’on commémore les « victimes de l’esclavage ». [...]

Le Monde

(merci à Lilib et Herstalle)