La fable de la transmission arabe du savoir antique

17 juillet 2009, 2:57  |  Auteur : bds  | | Bookmark and Share |

Ci-dessous : deux articles
• La fable de la transmission arabe du savoir antique
• L’Europe ne doit pas ses savoirs à la civilisation islamique

La fable de la transmission arabe du savoir antique

Extraits d’un article de Jacques Heers, NRH n°1 :

« A en croire nos manuels, ceux d’hier et plus encore ceux d’aujourd’hui, l’héritage de la Grèce et de Rome fut complètement ignoré de notre monde occidental, de la chute de l’empire romain jusqu’à la Renaissance : 1.000 ans d’obscurantisme !

Et d’affirmer, du même coup, que les auteurs de l’Antiquité ne furent connus que par l’intermédiaire des Arabes, seuls capables d’exploiter et de transmettre cette culture que nos clercs méprisaient.

Nos livres parlent volontiers des savants et traducteurs de Tolède qui, au temps des califes de Cordoue, auraient étudié et fait connaitre les auteurs anciens. Ils oublient de rappeler que cette ville épiscopale, comme plusieurs autres et nombre de monastères, était déjà, bien avant l’occupation musulmane, un grand foyer de vie intellectuelle pénétrée de culture antique.

On veut nous faire croire aux pires sottises et l’on nous montre des moines, copistes ignares, occupés à ne retranscrire que des textes sacrés. Pourtant, aucun témoin, aux temps obscurs du Moyen Age, n’a jamais vu une bibliothèque livrée aux flammes et nombreux sont ceux qui, au contraire, parlent de monastères rassemblant d’importants fonds de textes anciens.

Il est clair que les grands centres d’études grecques ne se situaient nullement en terre d’islam mais à Byzance. (…) Nulle trace dans l’Église, ni en Orient ni en Occident, d’un quelconque fanatisme, alors que les musulmans eux-mêmes rapportent nombre d’exemples de la fureur de leurs théologiens, et de leurs chefs religieux contre les études profanes.(…)

Peut-on oublier que les Byzantins ont, dans les années 550, reconquis et occupé toute l’Italie, les provinces maritimes de l’Espagne et une bonne part de ce qui avait été l’Afrique romaine? Que Ravenne est restée grecque pendant plus de 200 ans, et que les Italiens appelèrent cette région la Romagne, terre des Romains, c’est-à-dire des Byzantins, héritiers de l’empire romain ?

Rendre les Occidentaux tributaires des leçons servies par les Arabes n’est rien d’autre qu’une fable.

Agrégé d’histoire, Jacques Heers a été professeur aux facultés des lettres et aux universités d’Aix-en-Provence, d’Alger, de Caen, de Rouen, de Paris X-Nanterre et de la Sorbonne (Paris IV), directeur du Département d’études médiévales de Paris-Sorbonne.

Lire l’article intégral

Scans de l’article (cliquer sur les images)

L’Europe ne doit pas ses savoirs à la civilisation islamique

Sylvain Gouguenheim : et si l’Europe ne devait pas ses savoirs à l’islam ? LE MONDE DES LIVRES | 03.04.08 |

L’historien Sylvain Gouguenheim récuse l’idée que la science des Grecs ait été transmise à l’Occident par le monde musulman. Etonnante rectification des préjugés de l’heure, ce travail de Sylvain Gouguenheim va susciter débats et polémiques. Son thème : la filiation culturelle monde occidental-monde musulman.

Sur ce sujet, les enjeux idéologiques et politiques pèsent lourd. Or cet universitaire des plus sérieux, professeur d’histoire médiévale à l’Ecole normale supérieure de Lyon, met à mal une série de convictions devenues dominantes. Ces dernières décennies, en suivant notamment Alain de Libera ou Mohammed Arkoun, Edward Saïd ou le Conseil de l’Europe, on aurait fait fausse route sur la part de l’islam dans l’histoire de la culture européenne.

Que croyons-nous donc ? En résumé, ceci : le savoir grec antique – philosophie, médecine, mathématique, astronomie -, après avoir tout à fait disparu d’Europe, a trouvé refuge dans le monde musulman, qui l’a traduit en arabe, l’a accueilli et prolongé, avant de le transmettre finalement à l’Occident, permettant ainsi sa renaissance, puis l’expansion soudaine de la culture européenne. Selon Sylvain Gouguenheim, cette vulgate n’est qu’un tissu d’erreurs, de vérités déformées, de données partielles ou partiales. Il désire en corriger, point par point, les aspects inexacts ou excessifs.

“AGES SOMBRES”

Y a-t-il vraiment eu rupture totale entre l’héritage grec antique et l’Europe chrétienne du haut Moyen Age ? Après l’effondrement définitif de l’Empire romain, les rares manuscrits d’Aristote ou de Galien subsistant dans des monastères n’avaient-ils réellement plus aucun lecteur capable de les déchiffrer ? Non, réplique Sylvain Gouguenheim. Même devenus ténus et rares, les liens avec Byzance ne furent jamais rompus : des manuscrits grecs circulaient, avec des hommes en mesure de les lire. Durant les prétendus “âges sombres”, ces connaisseurs du grec n’ont jamais fait défaut, répartis dans quelques foyers qu’on a tort d’ignorer, notamment en Sicile et à Rome. On ne souligne pas que de 685 à 752 règne une succession de papes… d’origine grecque et syriaque ! On ignore, ou on oublie qu’en 758-763, Pépin le Bref se fait envoyer par le pape Paul Ier des textes grecs, notamment la Rhétorique d’Aristote.

Cet intérêt médiéval pour les sources grecques trouvait sa source dans la culture chrétienne elle-même. Les Evangiles furent rédigés en grec, comme les épîtres de Paul. Nombre de Pères de l’Eglise, formés à la philosophie, citent Platon et bien d’autres auteurs païens, dont ils ont sauvé des pans entiers. L’Europe est donc demeurée constamment consciente de sa filiation à l’égard de la Grèce antique, et se montra continûment désireuse d’en retrouver les textes. Ce qui explique, des Carolingiens jusqu’au XIIIe siècle, la succession des “renaissances” liées à des découvertes partielles.

La culture grecque antique fut-elle pleinement accueillie par l’islam ? Sylvain Gouguenheim souligne les fortes limites que la réalité historique impose à cette conviction devenue courante. Car ce ne furent pas les musulmans qui firent l’essentiel du travail de traduction des textes grecs en arabe. On l’oublie superbement : même ces grands admirateurs des Grecs que furent Al-Fârâbî, Avicenne et Averroès ne lisaient pas un mot des textes originaux, mais seulement les traductions en arabe faites par les Araméens… chrétiens !

Parmi ces chrétiens dits syriaques, qui maîtrisaient le grec et l’arabe, Hunayn ibn Ishaq (809-873), surnommé “prince des traducteurs”, forgea l’essentiel du vocabulaire médical et scientifique arabe en transposant plus de deux cents ouvrages – notamment Galien, Hippocrate, Platon. Arabophone, il n’était en rien musulman, comme d’ailleurs pratiquement tous les premiers traducteurs du grec en arabe. Parce que nous confondons trop souvent “Arabe” et “musulman”, une vision déformée de l’histoire nous fait gommer le rôle décisif des Arabes chrétiens dans le passage des oeuvres de l’Antiquité grecque d’abord en syriaque, puis dans la langue du Coran.

Une fois effectué ce transfert – difficile, car grec et arabe sont des langues aux génies très dissemblables -, on aurait tort de croire que l’accueil fait aux Grecs fut unanime, enthousiaste, capable de bouleverser culture et société islamiques. Sylvain Gouguenheim montre combien la réception de la pensée grecque fut au contraire sélective, limitée, sans impact majeur, en fin de compte, sur les réalités de l’islam, qui sont demeurées indissociablement religieuses, juridiques et politiques. Même en disposant des oeuvres philosophiques des Grecs, même en forgeant le terme de “falsafa” pour désigner une forme d’esprit philosophique apparenté, l’islam ne s’est pas véritablement hellénisé. La raison n’y fut jamais explicitement placée au-dessus de la révélation, ni la politique dissociée de la révélation, ni l’investigation scientifique radicalement indépendante.

Il conviendrait même, si l’on suit ce livre, de réviser plus encore nos jugements. Au lieu de croire le savoir philosophique européen tout entier dépendant des intermédiaires arabes, on devrait se rappeler le rôle capital des traducteurs du Mont-Saint-Michel. Ils ont fait passer presque tout Aristote directement du grec au latin, plusieurs décennies avant qu’à Tolède on ne traduise les mêmes oeuvres en partant de leur version arabe. Au lieu de rêver que le monde islamique du Moyen Age, ouvert et généreux, vint offrir à l’Europe languissante et sombre les moyens de son expansion, il faudrait encore se souvenir que l’Occident n’a pas reçu ces savoirs en cadeau. Il est allé les chercher, parce qu’ils complétaient les textes qu’il détenait déjà. Et lui seul en a fait l’usage scientifique et politique que l’on connaît.

Somme toute, contrairement à ce qu’on répète crescendo depuis les années 1960, la culture européenne, dans son histoire et son développement, ne devrait pas grand-chose à l’islam. En tout cas rien d’essentiel. Précis, argumenté, ce livre qui remet l’histoire à l’heure est aussi fort courageux.

———————–
ARISTOTE AU MONT SAINT-MICHEL. LES RACINES GRECQUES DE L’EUROPE CHRÉTIENNE de Sylvain Gouguenheim. Seuil, “L’Univers historique”, 282 p., 21 €.

Source : lemonde.fr

Bookmark and Share

Catégorie : Histoire, Les essentiels |

Voir également :

86 Commentaires

Page 2 sur 2«12
Gravatar
blh
Commentaire Nº51 - 17/7/2009 - 12:09

Il semblait acquis que l’Europe avait redécouvert la philosophie grecque au Moyen Age grâce aux Arabes. Sylvain Gouguenheim* le conteste, au grand dam de ses confrères:

http://bibliobs.nouvelobs.com/2008/05/22/mais-qui-a-traduit-aristote

Il existe aussi une critique sur St Thomas d’Aquin qui se serait servi d’Aristote traduit par des Arabes complètement de travers. ( Céline ou Rassinier, je ne sais plus trop. )

[ SIGNALER ]

Gravatar
nafnaf
Commentaire Nº52 - 17/7/2009 - 12:18

serge De Beketch était super bon!et un humour d’enfer !bon…il reste qui sur RC en trés bon: paul marie Couteau?…la fine équipe du début sont plus la…vivement une relève;mais du talent a la”De Beketch”ca court pas les rues

[ SIGNALER ]

Gravatar
Papy Brossard
Commentaire Nº53 - 17/7/2009 - 12:20

bob
Commentaire Nº20 – 1/3/2008 – 2:56

“Le Moyen Age, une imposture”, livre fondamental soit dit en passant, a été publié pour la première fois en 1992 et pas en 1999.

Cordialement.

[ SIGNALER ]

Gravatar
Chateaubriand
Commentaire Nº54 - 17/7/2009 - 12:26

@taramis

Très bonne idée que celle d’envoyer des copies du texte de Heers aux responsables d’établissements scolaires, je vais m’y employer.

[ SIGNALER ]

Gravatar
Plitchi-plitchi
Commentaire Nº55 - 17/7/2009 - 12:31

Alceste

“l’islam est plus proche du judaïsme, et du judéo-christianisme des premiers temps, que le christianisme évolué d’Europe (par exemple en terme d’égalitarisme, ou encore d’iconoclasme, de monothéisme, etc.)”

L’islam s’enracine dans le judaïsme et le christianisme non pas directement mais à travers les dérives de cercles judéo-chrétiens qui avaient transformé le messianisme biblique en idéologie de salut : ils attendaient la seconde venue du messie en tant qu’il dominerait la terre, la soumettant au pouvoir de « Dieu » et surtout de Ses fidèles.

Malgré les difficultés ou les abus d’interprétation des textes et des vestiges archéologiques — particulièrement des manuscrits de la mer Morte —, il est possible à l’historien de suivre cette pensée messianiste qui s’esquisse au IIème siècle avant notre ère : elle apparaît comme système de pensée dès la fin du Ier siècle de notre ère, et, à la fin du VIème, donne naissance à l’éphémère communauté judéo-arabe qui fut le berceau de l’islam arabe.

Loin des polémiques religieuses, cette synthèse, qui « révolutionne les conceptions des orientalistes sur les origines de l’islam » (Gérard Troupeau), confronte des analyses textuelles portant sur les documents juifs, chrétiens, musulmans et autres, aux apports des recherches islamologiques, archéologiques, etc.

Cette étude résultant de plus de dix ans de recherches se répartit en deux tomes, le premier étant axé sur le phénomène messianiste et le second sur les questions islamologiques ; elle a constitué la thèse de doctorat en théologie / histoire des religions qu’Edouard-Marie Gallez a soutenue à l’Université de Strasbourg II en 2004.

http://www.lemessieetsonprophete.com/

Voir aussi:

Charles Watson et G.H. Bousquet se réfèrent à l’ islam comme étant un
“Système Totalitaire” et non une “Religion”.

Bertrand Russel, Jules Monnerot et Czeslaw Milosz comparent l’ islam à
différents aspects du Communisme, finalement d’ autres comme Carl
Jung, Karl Barth, Adolf Hitler, Saïd Amir Arjomand, Maxime Rodinson et
Manfred Halpern notent des similarités frappantes avec le fascisme et/
ou le nazisme (les deux derniers termes étant pris comme synonymes).

Dans tous les cas, aucun d’ eux ne considèrent l’ islam comme vraiment
une religion.

Charles Watson, missionaire chrétien en Égypte en 1937 , décrivait l’
islam comme une idéologie totalitaire et montrait comment “au moyen
de millions de racines qui pénètrent chaque phase de la vie
quotidienne dans les détails les plus petits et les plus intimes, l’
islam est capable de maintenir une emprise absolue sur la vie de
chaque musulman.” (1)

G.H. Bousquet , ancien professeur de droit à l’ Université d’ Alger et
plus tard de Bordeuax, est l’ un des plus éminents experts en droit
islamique, et distingue 2 aspects de l’ islam qui en font une
idéologie totalitaire: La Loi de l’ islam ou Sharia, et la notion
islamique de Jihad dont l’ objectif ultime est la conquête du monde
entier pour le soumettre à une seule loi: la Sharia (2)

La Loi islamique ou Sharia vise au contrôle de tout ce qui se trouve à
portée de son application. Comme l’ a écrit un chercheur réputé,
spécialiste du droit islamique, Christiaan Snouck Hurgronje, “La
sharia contrôle minutieusement et sans aucune restriction tous les
aspects de la vie religieuse, sociale et politique des musulmans ,
ainsi que la vie des adeptes des religions tolérées, pour ces
derniers, à un degré qui limitent leurs activités et leurs droits de
façon à ce qu’ ils ne puissent constituer, en aucune façon, un
danger pour l’ islam .” (3)

La nature englobante de la Sharia dans tous les aspects de la vie est
aussi illustrée par le fait de ne pas faire de distinction entre le
rituel, la Loi (au sens occidental du mot), l’ éthique et les moeurs.
En principe cette législation contrôle la vie entière du croyant et de
la communauté musulmane (l’ Oummah), elle fait intrusion dans chaque
coins et recoins de la vie en générale depuis la taxe impoée aux
pélerins, les contrats en agriculture, le logement et la nourriture
des esclaves, les invitation à un mariage, l’ utilisation des cure-
dents, la façon rituelles de satisfaire ses besoins physiologiques,
l’ interdiction aux hommes de porter des anneaux d’ or ou d’ argent
etc. . ., tout est couvert jusqu’ aux traitements des animaux
malades !

La loi islamique-Sharia est une doctrine de devoirs, de devoirs
externes, c’ est a dire de cette sorte de devoirs dont l’
accomplissement est visible et peut donc être vérifié et contrôlé par
une autorité humaine instaurée par Dieu .
Cependant ces devoirs sont SANS EXCEPTIONS, des devoirs ENVERS Dieu,
et sont fondés sur la volonté mystérieuse et insondable de Dieu lui
même, rien de moins !
Tous les devoirs que l’ on peut imaginer être accomplis par des êtres
humains sont donc traités par la Sharia y compris tous les scénarios
de situations et au sein de celles-çi, les interactions d’ humains
amenés à être en relation au cours du déroulement de ces situations
sont également chorégraphiées par la Sharia !(4)

Bertrand Russel dans son ouvrage intitulé “The practice and Theory of
Bolshevism” publié en 1920, écrivait:
“Le Bolchevism combine les caractéristiques de la Révolution française
avec celle de l’ essor de l’ islam…
Marx enseignait que l’ ère du Communisme devait fatalement arriver;
ceci produisit un état d’ esprit qui n’ est pas diffèrent de celui des
premiers successeurs de mahomet.
De toutes les religions , le Bolchevisme doit être considéré plus
proche de l’ islam que le christianisme ou le bouddhisme qui sont en
premier lieu des religions personnelles, avec doctrines mystiques et
amour contemplatif.
Tandis que L’ islam et le bolchevisme sont pratiques, matérialistes,
dépouvus de spiritualité et préoccupés par la construction d’ un
empire de ce monde (par opposition au royaume des cieux du
christianisme) “. (5)

Jules Monnerot dons son étude de 1949, Sociologie du Communisme,
appelait le Communisme, l’ islam du 20eme siècle !

Monnerot écrivait également que l’ objectif ultime du communisme
sovietique était :la tyrannie la plus absolue jamais imaginée par l’
homme; une tyrannie qui ne reconnait aucune limites en termes d’
espace, aucune limite temporelle (Les communistes refusaient
généralement de penser à un âge post-communiste), et un pouvoir
illimité sur les individus: sa volonté de pouvoir exigeait la
revendication de toutes les possessions de chaque être humain, ses
gains, et ne permettait pas plus de libertés dans le domaine de la
pensée individuelle qu’ il n’ en accordait dans la vie économique.

Ce sont ces revendications qui l’ on mises en conflit avec les
croyances et les valeurs de sociétés non communistes .”
Monnerot continue: “ Le communisme s’ engagea dans la bataille avec le
monde non communiste, à la fois comme une ‘religion séculière’ et un
‘État Universel’ (7); Le communisme est par conséquent plus
comparable à l’ islam qu’ à la Religion Universelle qui commença par
entrer en conflit avec les monde gréco-romains et qui, il faut le
souligner, a détourné le coeur des hommes de l’ État vers lui même: la
Russie Soviètique qui n’ est pas le premier empire dans lequel le
pouvoir politique fonctionne main dans la main avec la subversion,
qui déstabilise les pays voisins à l’ extérieur des limites de l’
empire
L’ orient musulman offre plusieurs exemples de cette dualité et
duplicité . Les Fatimides égyptiens, et plus tard les Persans
Safavides, étaient les propagateurs de légendes et de myths
(propagande) destinés à fabriquer des fanatiques totalement devoués
pour former une pègre de gangsters impitoyables qui seraient envoyés
clandestinement dans les états voisins .
Ce mélange institutionel de religion et politique est la
caractéristique majeur du monde islamique durant son ère victorieuse.
Ceci permit aux chefs d’ états d’ opérer au delà des frontières de l’
empire en tant que “Commandeur des Croyants” (Amir Al-Muminin), grâce
à cette fusion avec la religion indissociable de la politique , le
Calife pouvait compter sur des instruments dociles dont les esprits
étaient captifs, partout oú il existait des hommes qui reconnaissaient
son autorité.
Les frontières territorials qui semblaient soustraire les sujet du
Calife à son autorité et sa juridiction ne constituaient que des
obstacles matériels sans importance politique. Les forces armées
étrangères (externes à l’ empire) pouvait lui faire feindre de
respecter l’ intégrité des pays voisins, mais la propagande et la
guerre souterraine (subversion) pouvait continuer tranquillement à
saper l’ équilibre militaire et économique des pays ciblés.

Les “religions” de cette nature ne connaissent pas de frontières, La
Russie Soviètique etait le centre qui irradiait le communisme depuis
son centre, C’ etait un islam en marche, et , comme l’ islam, il
considérait , à n’ importe quel moment de son histoire, ses
frontières comme purement provisoires et temporaires.

Le Communisme comme l’ islam victorieux, ne faisait pas de distinction
entre politique et religion, et comme l’ islam le communisme se
proclamait État Universel détenteur de la Vérité Universelle non pas
au sein d’ une civilisation mais à l’ échelle de la planète, comme l’
islam avec le Khalifat.

Dans son livre, “The Captive Mind” (8) Czeslaw Milosz consacre tout un
chapitre sur la façon dont les gens qui vivent sous un régime
totalitaire s’ y prennent pour supporter les contradictions de la vie
courante imposées par le système, en publique, moment oú ils sont le
plus vulnérable parcequ’ ils peuvent être facilement observés.
Première règle: Il n’ existe pas de contradictions dans le système:
officiellement elles n’ existent pas, admettre le contraire en public
est impensable pour des raisons faciles à imaginer.
Donc les gens apprennent à dissimuler leurs vues,, leurs opnions,
leurs émotions et leurs pensées, ils apprennent également , au point
d’ en faire un réflexe naturel, à ne jamais révéler le fond de leurs
pensées en public.
Milosz trouvait qu’ il existe une analogie frappante du même
phénomène dans la civilisation islamique, oú la dissimulation est
normale, on ne dévoile jamais rien en islam, ni la face des femmes
ni les pensées de tous les musulmans, ni l’ intérieur de sa mainson
don’t les grandes fenêtres sont vers l’ inetrieur de patios.
(9) l’ islam a souvent été comparé au Nazisme ou au Fascisme par
exemple Carl Jung , le fameux psychiatre suisse avait répondu dans un
interview a la fin des années 1930 quelles étaient ses vues sur ce que
pouvait être le futur dévloppement des religions, il répliqua , en se
referrant au Nazisme en Allemagne “ Nous nous demandons si Hitler ne
va pas fonder un nouvel Islam. Il en a pris déja le chemin. Il est
comme Mahomet. L’ émotion en Allemagne nazie est islamique; une
émotion guerrière et islamique. Les Nazis se sont tous ennivrés d’ un
dieu sauvage. C’ est cela qui risque de devenir l’ avenir de la
religion. ”(10)
Karl Bath (11) écrivait aussi en 1930 (12) et réfléchissait sur la
menace que représentait hitler, et les similitudes de ce dernier avec
mahomet.: “ Le National Socialisme , en tant qu’ expérience politique,
promet à ceux qui veulent volontairement s’ y joindre une
participation à la vie sous le Nazisme, seule vie valant d’ être
vécue. Et Maintenant il devient évident pourquoi , dès qu’ il
rencontre une résistance , il écrase ou tue avec la puissance et le
droit qui apparteint à une Divinité, ceux qui désirent penser
autrement !
L’ ancien islam tel que nous le connaissons depuis 14 siècles agit
exactement de la même façon.
Il est impossible de comprendre le National Socialisme à moins de le
voir sous le jour d’ un nouvel islam, et vice versa, les mythes
hitlériens servaient de nouvel Allah, et Hitler se substituait à
Mahomet
“ avec une solide base commune: un anti-sémitisme virulent.

Kark Bath continuait : “S’ il ya une prière que les Allemands
devraient faire, elle devrait se faire sur le même modèle que celle de
la vieille liturgie de Bâle :’ Abat les remparts du faux prophète
mohamed,
levons nous, tous ensemble , toute l’ Europe et toute la chrétienté d’
Europe, car UNE FOIS DE PLUS elle est menacée par le Turc. Que la
volonté de Dieu soit faite ! si nous devons périr alors nous
périrons!”

Ces gens connaissaient parfaitement la menace que représentait l’
islam , ils la connaissaient beaucoup mieux que les masses
consommatrices béates de l’ UE aujourd’ hui et étaient prêts
moralement au combat physique en se résignant à la mort si telle
devait être leur sort, signifiant par là, que cette perspective n’
ébranlait en rien leur volonté de se battre pour défendre leurs vies
et ce qui en faisait partie.

Bien entendu Karl Bath pensait à Hitler (Mahomet) et aux Allemands de
l’ allemagne nazie d’ avant la 2 em gm, mais il est interessant de
noter combien , pour lui, l’ image d’ Hitler et de son idéologie
maudite le National Socialisme . se calquaient parfaitement sur
mahomet et l’ islam.

Il est difficile d’ accuser un Karl Bath d’ avoir été un raciste et
un nazi, suisse, alors qu’ il enseignait à l’ université de Bonn en
Allemagne, il s’ opposa au régime nazi et en 1935 refusa de prêter le
serment d’allégence à Adolf Hitler . ce qui lui valu d’ être déporté
vers sa Suisse natale.
Albert Speer qui était ministre de la Production d’ Armement pendant
la 2 em gm en Allemagne Nazie, écrivait ses mémoires durant ses 20 ans
de détention imposés à Nuremberg.
On peut y lire notamment l’ admiration de Adolphe Hitler pour l’ islam
et pour les méthodes utilisées par mahomet pour répandre l’ islam: l’
épée et la coercition permanente.
Speer nous rapporte textuellement les paroles d’ Hitler au sujet de l’
islam: “Une telle foi conviendrait parfaitement au tempérament
germanique. Vous voyez nous avons eu la mauvaise religion, pourquoi ne
sommes nous pas nés avec la religion des Japonais, qui considère que
de mourir pour sa patrie et le bien commun est le plus grand honneur
qui soit, la religion musulmane aurait été aussi plus compatible avec
nous que le christianisme avec sa docilité et sa mollesse.”

Manfred Halpern (1924-2001) , était professeur à l’ université de
Princeton pendant prés de 40 ans . Né en Allemagne en 1924, Halpern et
ses parents fuient les Nazis en 1937 pour aller aux USA. Il rejoint l’
armée US, et se bat dans les Ardennes et en Allemagne. Aprés la
reddition de l’ Allemagne, il rejoint les services de contre-
espionnage pour traquer les anciens nazis.
En 1948 il entre au Département d’ état, oú il travaille dans la
section Moyen-Orient., et en 1956 devient prof à Princeton. En 1963 il
publia un ouvrage intitulé “Politics of Social Change in the Middle
East and North Africa” , un traité sur l’ islamisme que Halpern avait
qualifié de “totalitarisme néo-islamique”: “Les mouvements
totalitaristes néo-islamiques sont essentiellements des mouvements
fascistes. Ils concentrent leurs efforts à mobiliser la passion
émotionelle et la violence pour agrandir le pouvoir de leur leader
charismatique et la solidarité au sein de leur mouvement. Ils
considèrent le progrés matériel uniquement comme un moyen d’ accroitre
leur force et étendre leur influence politique tout en refusant à l’
individu toute liberté sociale. Ils se font les champions et les
chantres des valeurs et des émotions d’ un passé censé avoir été
héroïque, mais répriment férocement toute analyse critique des racines
de leur passé ou de leurs problèmes présents.”
Halpern continue: “Comme le fascisme, le totalitarisme néo-islamique
représente une institutionalisation du combat, de la tension et de la
violence. Incapable de résoudre les problèmes sociaux élémentaires de
la vie moderne, du progrés intellectuel et technologique, de la
liberté et de la sécurité, et d’ établir des relations pacifiques avec
des rivaux, le mouvement est forcé par sa propre logique et sa propre
dynamique de poursuivre sa vision avec la terreur nihiliste, la ruse
et la passion.
Une administration étatique efficace est considérée par ce mouvement
comme un outil supplémentaire puissant pour contrôler la communauté.
Pouvoir et loyauté appartiennent exclusivement au mouvement lui
même.
Comme les mouvements fascistes ailleur, le mouvement est organisé pour
faire du totalitarisme néo-islamique la raison de vivre de ses membres
(14) .

Comme Martin Kramer disait de Halpern “Les arguments de son
traitement de l’ islamism tiennent parfaitement, et sa comparaison
avec le fascisme est une proposition crédible et sérieuse, car elle a
été faite par quelqu’ un qui a vu le fascisme de prés et en a
souffert.
La comparaison de l’ islamisme avancée par Maxime Rodinson, l’
éminent analyste de l’ islam , a été le premier à appliquer la
méthode de l’ analyse sociologique au Moyen Orient.
En tant que français d’ origine juive, Rodinson a également appris de
première main en quoi consiste le fascisme à partir d’ une expérience
qui le concerne directement: ses parents ont péri à Auschwitz.

Le livre de Rodinson, “Mohamed” a été retiré de la librairie
américaine du Caire en 1998 a la demande expresse du ministère
égyptien de l’ éductaion. On les comprend, une étude rationaliste
sociologique et psychologique du prophète égorgeur n’ était pas faite
pour plaire à ceux qui ne veulent pas changer un iota de cette
répugnate idéologie subversive et criminelle.

Rodinson adressa une réplique à Michel Foucault qui avait donné son
aval sans restriction à la révolution islamique de Khomeini.

Radinson écrivait aussi que les mouvements tels que les Frères
Musulmans “..étaient difficiles à identifier clairement mais le trait
dominant consiste en une forme de fascisme archaïque. Par ceci je veux
dire qu’ ils veulent établir un état totalitaire et autoritaire dont
la police politique ferait respecter avec brutalité la morale et l’
ordre social régit par la sharia.
Dans le même temps il imposerait une conformité rigoureuse à la
tradition religieuse interprètée de la façon la plus conservatrice
qui soit.” (16).

En 1984, un sociologue américain d’ origine iranienne, Said Amir
Arjomand faisait ressortir les similarités sociologiques entre les
mouvements musulmans , le fascisme européen et la droite radicale
américaine…. C’ est surtout l’ impulsion monistique et le moralisme
politique qui rend les mouvements musulmans semblables aux fascismes
et à la droite radicale américaine (17).

[1] The Muslim World, January 1938 (Vol. 28 Issue 1 Page 1-107) , p.
6.
[2] G.-H.Bousquet. [1900-1978]. L’Ethique sexuelle de l’Islam. Paris:
Desclée de Brouwer. 1990 [Ist edn.1966], p.10.
[3] C.Snouck Hurgronje [1857-1936]. Selected Works. Edd. G.-H.Bousqet
& Joseph Schacht, Leiden: E.J.Brill, 1957, p.264.
[4] C.Snouck Hurgronje. Selected Works. Edd. G.-H.Bousqet & Joseph
Schacht, Leiden: E.J.Brill, 1957, p.261.
[5] Bertrand Russell. The Practice and Theory of Bolshevism. London:
George Allen and Unwin, 1920 pp.5,29,114.
[6] Jules Monnerot. Sociologie du Communisme, Paris: Gallimard, 1949.
[English translation by Jane Degras and Richard Rees. Sociology and
Psychology of Communism, Boston: Beacon Press, 1953]
[7] [Jules Monnerot's footnote and emphases: In intention but not in
fact. The universal State is a sort of collective fantasy; the
totalitarian State's image of itself projected into the future.]
[8] Jules Monnerot. Sociologie du Communisme, Paris: Gallimard, 1949.
[English translation by Jane Degras and Richard Rees. Sociology and
Psychology of Communism, Boston: Beacon Press, 1953] pp.18-22.
[9] Czeslaw Milosz. The Captive Mind. Translated from the Polish by
Jane Zielonko. New York:Vintage Books, 1959, pp.51-77.
[10] Carl Jung. The Collected Works Volume 18, The Symbolic Life,
1939, Princeton, Princeton University Press p. 281.
[11] I references from Karl Barth and Carl Jung to Dr. Andrew
Bostom.
[12] Karl Barth. The Church and the Political Problem of Our Day, New
York: Scribner, 1939, pp. 43; 64-65.
[13] Albert Speer. Inside the Third Reich. 1970, New York:The
Macmillan Company, p. 96.
[14]Manfred Halpern. Politics of Social Change in the Middle East and
North Africa Princeton: Princeton University Press, 1963, quoted at
Martin Kramer’s Wesbsite: http://www.geocities.com/martinkramerorg/2006_09_20.htm,
Accessed October, 22, 2007.
[15] Martin Kramer’s Wesbsite: http://www.geocities.com/martinkramerorg/2006_09_20.htm,
Accessed October, 22, 2007
[16] Maxime Rodinson. Islam Resurgent? Le Monde, December, 6-8, 1978,
quoted in Janet Afary and Kevin B.Anderson. Foucault and the Iranian
Revolution. Gender and the Seductions of Islamism. Chicago: The
University of Chicago Press, 2005, p233.
[17] Quoted in Martin Kramer’s Website: http://www.geocities.com/martinkramerorg/2006_09_20.htm,
Accessed October, 22, 2007

http://groups.google.fr/group/fr.soc.politique/msg/0a6a0f48687ae726

[ SIGNALER ]

Gravatar
blh
Commentaire Nº56 - 17/7/2009 - 12:39

En fait, affirmer avec exactitude l’origine des chiffres 1,2,3…reste une gageure. On sait cependant que les échanges commerciaux étaient courants entre les arabes et les indiens et utilisaient pour se faire un système de numérotation similaire, hérité en grande partie de la tradition araméenne.
Les chiffres arabes sont à l’origine des chiffres utilisés maintenant ; cependant il faut faire une distinction entre les chiffres arabes occidentaux et orientaux. Nos chiffres actuels proviennent des chiffres arabes occidentaux, dits « ghubâr ». Les chiffres des orientaux, dits « hindis », sont tirés directement de la notation indienne, avec cependant des modifications graphiques relativement importantes sur certains chiffres.”

Cependant, le zéro et la notion d’infini en calcul (dérivée de la philosophie hindoue), avec les données décimales, viennent bien des Hindous et font d’eux les inventeurs des mathématiques – pour le plus grand plaisir des Lycéens d’aujourd’hui – malgré que les arabes connaissaient quelques calculs assez simples.

[ SIGNALER ]

Gravatar
grossgege
Commentaire Nº57 - 17/7/2009 - 12:44

qu’est ce qu’ils nous emmerdent avec leur prétendue transmission du savoir…

il est pourtant évident que les textes grecs furent traduits par les byzantins, par quelques arabes chrétiens ou des juifs (il fallait bien qu’ils se rendent indispensables), et c’est bien normal… les muzz ont toujours dédaignés les autres langues et savoir, puisque tout est dans leur merde de livre, et les quelques esprits éclairés ont été pourchassés par l’inquisition muzz, bien plus efficace et antérieure à la notre.

les muzz ont stérilisé toutes les civilisations sur lesquelles elle a pris le pas, et le bagdad du X est simplement roulait sur les acquis antérieurs, de même que le fumeux al andalus, où sans l’apport des chrétiens, juifs et byzantins, rien n’aurait pu se faire, d’ailleurs, que s’est il fait dans les terres exclusivement muzz?… rien… tout comme aujourd’hui, ce sont les occidentaux qui amènent leur savoir, et je ne sais plus qui l’a commenté, mais c’est effectivement la position centrale dans les échanges avec l’orient qui donnait au monde muzz de l’importance, comme “amende”, mais dès que les occidentaux ont pu faire autrement, le muzzland a périclité, ce n’est que le pétrole qui lui a redonné de la vigueur, et la connerie des occidentaux… bien sur.

[ SIGNALER ]

Gravatar
Colbert
Commentaire Nº58 - 17/7/2009 - 12:51

nafnaf
Commentaire Nº52 – 17/7/2009 – 12:18

serge De Beketch était super bon!et un humour d’enfer !bon…il reste qui sur RC en trés bon: paul marie Couteau?…la fine équipe du début sont plus la…vivement une relève;mais du talent a la» De Beketch» ca court pas les rues

———————

d’écoutable, il reste

-couteaux
-ratier
-sainte-marie
-les interventions de fiumefreddo certains mardi midi sur l’art contemporain

sinon, pour vous marrer/énerver/vomir il ya le choix

starring!

-les interminables pensums de dominique venner (laius d’une heure, généralement sur les corps francs allemands de 1920, passionnant, izeuntite? ;) )
-les interminables laius de bernard lugan sur l’histoire du congo entre 1200 et 1965 (idem)
-jacques garello et sa fine équipe (il devient quoi, bertrand guillaumat? ;) )
-les deux fofolles du jeudi et leurs paaaassionnantes histoires de la duchesse de Montculq en 1650
-M. De Mesquin et son festival “je peux couper la parole 50 fois par minute”
-benoite taffin, sa voix rauque de fumeuse de gitanes et son obsession fiscale si ruineuse pour les riches (les pauvres riches)

et le meilleur pour la fin : le sublimissime député-maire-sénateur (rayez la mention inutile, jeparle pas du bonhomme) jacques myard, le héros de l’ombre, de la lutte à l”intérieur du système, y’a bon les salaires de maison-laffitte ;)

-(ah et puis le lundi midi doit toujours y avoir les fans de l’OAS, et le jeudi midi les fans des films chiants des années 30-40, n’est-ce pas gerard marmin?)

[ SIGNALER ]

Gravatar
gigi-3
Commentaire Nº59 - 17/7/2009 - 13:24

Nique ta mère : voilà une des richesses du patrimoine linguistique apportée récemment par les mahométans .

[ SIGNALER ]

Gravatar
chateaubriand
Commentaire Nº60 - 17/7/2009 - 15:12

@Zinomd’unchien

Tu dois pas trop savoir ce que c’est le nihilisme, emploie pas des mots que tu ne comprends pas, achète d’abord un dictionnaire.

[ SIGNALER ]

Gravatar
chateaubriand
Commentaire Nº61 - 17/7/2009 - 15:14

@Zinom

“Le passé, on peut pas le changer, quoique vous faites.”

Et puis apprends à écrire en français, tu m’as l’air d’être un sacré bourin.

[ SIGNALER ]

Gravatar
Le Huron
Commentaire Nº62 - 17/7/2009 - 15:21

il est temps de lire “ARISTOTE AU MONT SAINT MICHEL” -les racines grecques de l’europe chrétienne- de Sylvain Gouguenheim (Ed. Seuil) 21 euros. Tout y est, alors bien sûr les salopards qui prétendent que les racines de l’europe sont autant musulmanes que chrétiennes entre en transe (talmudique?) L’Islam en Europe, c’est Poitier 732, la prise de Constantinople 1453 capitale de l’empire romain d’orient restée aux mains des turco-musulmans à ce jour! les sièges de Vienne, 1529 et 1683, ce dernier marquant le recule des turcs hors d’europe (sauf tjrs Constantinople!) bon maintenant l’UE va leur ouvrir sa porte!!!!

[ SIGNALER ]

Gravatar
Constant
Commentaire Nº63 - 17/7/2009 - 17:44

Je ne puis qu’appuyer les personnes qui recommandent la lecture du bouquin de Gouguenheim.

J’ai bossé quelques mois dans une librairie d’histoire ancienne, et beaucoup de gens s’intéressaient au bouquin, dans le temps même où le discours dominant n’avait pas de mot assez dur pour le dénigrer. Cette librairie n’était pas du tout politique, on peut donc penser qu’il y avait là seulement des amateurs d’histoire, et pas un rassemblement de crypto-fascistes en goguette.

Donc, au-delà des clivages, un livre à lire.

[ SIGNALER ]

Gravatar
sardoz
Commentaire Nº64 - 17/7/2009 - 17:55
Gravatar
sardoz
Commentaire Nº65 - 17/7/2009 - 18:02

blh
Commentaire Nº56

Le zero vient de la mesopotamie, il jouait le role de marqueur de place dans des calculs en table

Nous sommes en Mésopotamie 2 000 av J.C. Les Babyloniens inventent une nouvelle façon de représenter les nombres. Pour éviter toute confusion, ils introduisent donc le vide, un premier pas vers le zéro.

http://www.linternaute.com/science/histoires-de-science/zero/zero.shtml

cela étant le premier observatoire astronomique et la première écriture sont celtes !!!!!!!!!!!
-5000 avant jesus

Quand à l islam c’est probablement une invention des juifs de messine pour contrer la christianisation. Invention qui les a dépassé comme à leur habitude !!!!!

[ SIGNALER ]

Gravatar
Pommier du Val
Commentaire Nº66 - 17/7/2009 - 18:48

Récemment j’ai lu une thèse sur les moteurs de fusées.

Dans la partie historique, l’auteur est parti en délires pour expliquer que les “arabo-musulmans” ont inventés les fusées avant les Chinois, et que ce sont les “arabo-musulmans” qui ont propagé tout le savoir dans le monde.

Pire, les occidentaux, durant les siècles suivant, n’ont fait que des avancées “négligeable” dans le domaine de la propulsion aérienne.

C’est à se demander comment les Allemands ont pu lancer des V1 révolutionnaires au début de la seconde guerre…

J’ai bien vérifié, l’auteur avait un nom FdS. Il à peut être recopié bêtement sur une source douteuse, mais il faut être drôlement convaincu pour venir dire que les “musulmans” (on se demande quel peuple) étaient en avance sur les Chinois.

Je pense qu’on peut trouver la thèse sur internet, faudra que je recherche si Fdesouche veut en faire un article.

[ SIGNALER ]

Gravatar
Le Huron
Commentaire Nº67 - 17/7/2009 - 20:21

il existe un livre en 2 tomes :
“L’Islam – entreprise juive – de Moïse à Mohammed -tome I :
1. conversion de Mohammed au judaïsme
2. Les enseignements à Mohammed du rabbin de La Mecque.

-tome II :
3. Composition et disparition du Coran arabe original et primitif.
4. Lutte du rabbin de La Macque contre les idolâtres et les Chrétiens.

par Hanna Zakarias (1955/56)en tout près de 700 pages…

[ SIGNALER ]

Gravatar
Edwald
Commentaire Nº68 - 17/7/2009 - 20:58

Pommier du Val
Commentaire Nº67

Ils vont bientôt nous apprendre, ces pseudos historiens, que Werner von Braun était noir et musulman. Qu-est-ce qu’on écrit pas au nom du multi-culturalisme et de la repentance…

[ SIGNALER ]

Gravatar
Tryphon
Commentaire Nº69 - 17/7/2009 - 23:07

@ Colbert 58
merci pour vos commentaires a propos de RC je me suis bien amuse
cela dit je trouve Lugan pas ininteressant sur l’Afrique
par contre Marin pas marrant, ultraconservateur et soporifique
a propos de De Beketch vous pouvez vous regaler en allant sur le site (+ 50 pages, des dizaines d’heures d’ecoute)
http://www.francecourtoise.info/

@u Huron 63
Sylvain Gouguenheim a fait l’objet d’un veritable lynchage non pas des muzz ou affilies mais de tous les collabos qui de l’interieur gangrenent notre societe; petitions en chaine, mise au ban, demande d’exclusion, traite de “facho” sur un tas de blogs, il suffisait de lire Libe ou le Monde pour avoir un apercu de ce que la “bien pensance” peut generer comme tares de la pensee!

@ Plitchi 55
un peu moins long SVP la prochaine fois

[ SIGNALER ]

Gravatar
sardoz
Commentaire Nº70 - 18/7/2009 - 9:02

Le catholicisme en déclin ( et non pas le christianisme ), la repentance politique a remplacée le péché originel, fortement promu par la hierarchie catholique pour tenir son troupeau de pécheur, mais qui n’est pas le message essentiel du nouveau testament.

Une culpabilité spirituelle a été remplacé par une culpabilité politique abstraite.

[ SIGNALER ]

Gravatar
Tskvi
Commentaire Nº71 - 18/7/2009 - 9:25

Pommier du Val Commentaire Nº67 – 17/7/2009 – 18:48

Récemment j’ai lu une thèse sur les moteurs de fusées.

Dans la partie historique, l’auteur est parti en délires pour expliquer que les « arabo-musulmans» ont inventés les fusées avant les Chinois, et que ce sont les « arabo-musulmans» qui ont propagé tout le savoir dans le monde.

[...]

Je pense qu’on peut trouver la thèse sur internet, faudra que je recherche si Fdesouche veut en faire un article.

Oh oui, SVP ! Je collectionne les conneries, du Livre de Mormon aux élucubrations de Fernand Crombette, en passant par bien d’autres, je serai ravi d’avoir une connerie de plus à ma collection.

Vous souvenez-vous du titre de cette thèse ?

[ SIGNALER ]

Gravatar
Tskvi
Commentaire Nº72 - 18/7/2009 - 9:29

sardoz
Commentaire Nº66 – 17/7/2009 – 18:02

Quand à l islam c’est probablement une invention des juifs de messine pour contrer la christianisation. Invention qui les a dépassé comme à leur habitude !!!!!

Ils sont allés à Messine pêcher la sardine, mais la sardine a bloqué le porc, c’est ça ?

[ SIGNALER ]

Gravatar
sardoz
Commentaire Nº73 - 18/7/2009 - 10:07

De Huron
Commentaire Nº68 – 17/7/2009 – 20:21

il existe un livre en 2 tomes :
« L’Islam – entreprise juive – de Moïse à Mohammed -tome I :
1. conversion de Mohammed au judaïsme
2. Les enseignements à Mohammed du rabbin de La Mecque.

-tome II :
3. Composition et disparition du Coran arabe original et primitif.
4. Lutte du rabbin de La Macque contre les idolâtres et les Chrétiens.

par Hanna Zakarias (1955/56)en tout près de 700 pages…

[ SIGNALER ]

Gravatar
Curtis Newton
Commentaire Nº74 - 18/7/2009 - 10:09

Ce sont les Byzantins qui nous ont transmis l’héritage antique.

[ SIGNALER ]

Gravatar
sardoz
Commentaire Nº75 - 18/7/2009 - 10:09

Tskvi
Commentaire Nº73

ils étaient à messine, mais c’est les chrétiens qui débloquaient sur le porc, allah grande confusion des juifs, d’ou la création d’une religion simplifiée pour bedouin en chaleur.

bigorneau
Commentaire Nº202

Ils ont aussi, à messine, selon certain historien créer l’islam comme contre-feux idéologique à la christianisation qui les débordait.

L’islam du point de vue des textes est une sorte de sous-judaisme pour gardien de chèvre.

Plus tard en espagne ils ont reçu les musulmans à brat ouvert lors des invasions, et on fait du business sur le dos des chrétiens, d’où en suite leur rejet par les catholiques lors de la reconquista .

De Huron
Commentaire Nº68 – 17/7/2009 – 20:21

il existe un livre en 2 tomes :
« L’Islam – entreprise juive – de Moïse à Mohammed -tome I :
1. conversion de Mohammed au judaïsme
2. Les enseignements à Mohammed du rabbin de La Mecque.

-tome II :
3. Composition et disparition du Coran arabe original et primitif.
4. Lutte du rabbin de La Macque contre les idolâtres et les Chrétiens.

par Hanna Zakarias (1955/56)en tout près de 700 pages…

[ SIGNALER ]

Gravatar
zoreille
Commentaire Nº76 - 19/7/2009 - 18:35

Les traducteurs des textes grecs en langue arabe étaient des chrétiens syriaques ou arabes. Il y a de nombreux chrétiens arabes aujourd’hui au Liban, en Syrie, en Irak, dans des pays de langue arabe (Egypte notamment). Les pays islamisés étaient pendant des siècles à majorité peuplés de chrétiens et de juifs: califats de Bagdad, de Cordoue, etc. C’était la période florissante de ces califats. Comme tous les pays musulmans, lorsque les dhimmis ne sont plus tolérés, ils entrent en décadence. Les musulmans tolèrent les dhimmis un certain temps seulement: souvenons nous-en à tout hasard.

[ SIGNALER ]

Gravatar
rafael
Commentaire Nº77 - 23/8/2009 - 18:56

“-La vrai question ça serait plutôt de savoir pourquoi Bagdad était plus développé que Paris au Xe siècle ?”
-Une piste La population de tout le Moyen-orient resta majoritairement chretienne jusqu’au milieu du XIIIéme siecle.
-Pourquoi Constantinople était plus développée que Bagdad ?.
-Pourquoi la mecque et medine était moins développées que Bagdad ?
[ SIGNALER ]
 

 

Et pourquoi medine et la mecque étaient moins développées que Bagdad .
Pourquoi Bagdad était moins développée que Constantinople ?
Une piste La population de tout le Moyen-orient resta majoritairement chretienne jusqu’au milieu du XIIIéme siecle

[ SIGNALER ]
 

 

[ SIGNALER ]

Gravatar
zoreille
Commentaire Nº78 - 23/9/2009 - 12:00

islamisation = tiers-mondisation

[ SIGNALER ]

Gravatar
Almace
Commentaire Nº79 - 28/10/2009 - 17:51

@ danvas 46 post N2
“On ne sait pas si vraiment les Arabes ont eu le coup de génie du « zéro » ou non. ”

si on le sait, il ne l’on pas eut (encore une fable qu’ils entretiennent constament)puisque le ZERO a été inventé par les indiens et repris ensuite par les arabes.
C’est d’ailleur l’une des inventions majeurs des mathématiques indiens.

sinon les grandes inventions musulmannes connues:

la babouche, le loucoum, le chant du muezzin, quoi d’autre?

[ SIGNALER ]

Gravatar
personne
Commentaire Nº80 - 28/10/2009 - 22:32

Merci pour ce texte. je cours lire ce monsieur dès demain.
voir également  “Aristote au mont Saint-Michel”

[ SIGNALER ]

Gravatar
Gwyon
Commentaire Nº81 - 15/11/2009 - 11:17

« Pour triompher le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien. »   Edmond Burke

[ SIGNALER ]

Gravatar
muslim
Commentaire Nº82 - 10/12/2009 - 13:21

oui les gens
ARABES= MUSULMANS =IMMIGRES =pas bien
c’est un peu simpliste comme raisonement mais il faut bien sa pour les esprits simples ….
Quant a l’apport de l’islam dans les sciences antiques…..
DENIEZ ce que vous voudrez mais ON vous sent vraiment troublé et agacé si islam etait aussi insignifiant que sa pour quoi autant interet. C LA PEUR …… AU VENTRE …. c pas la meilleur solution pour raisonner correctement.

[ SIGNALER ]

Gravatar
civitas Parisiorum
Commentaire Nº83 - 30/12/2009 - 11:44

muslim

t’as rien compris.
Nous souhaitons juste passer à travers la propagande qui dénigre tout ce qui est occidental, et présente l’autre, l’altérité comme porteur de lumière.
A la simple vue des différents niveaux de vie et d’organisation sociale entre l’occident et nombre de pays musulmans (par exemple) la moindre personne lambda ne peut que douter. L’apport d’un historien – traité médiatiquement tel qu’il l’a été de surcroit – ne fait que confirmer la gravité de cette propagande.

Si tu vois un fixation sur l’islam, c’est que notre classe politique, les médias et intellectuels se sont appuyés dessus pour nous forcer à accepter tout, n’importe quoi et n’importe qui.

Visite un peu plus le site et tu comprendras aussi que ton raccourci ne s’applique ici qu’à une minorité de personnes. C’est très loin de la teneur du site si tu ne part pas avec des à priori grossier.

[ SIGNALER ]

Gravatar
martel
Commentaire Nº84 - 4/1/2010 - 17:13

LE DANGER C’EST L’ISLAM
Si le prophète auto-proclamé de l’islam a prêché à la Mecque un monothéisme rigoureux calqué sur le judaïsme, tout en reconnaissant Jésus comme prophète et s’est montré favorable aux juifs et aux chrétiens qu’il voulait réunir dans une même religion, peu après son installation à Médine, il s’est tranformé en pillard revenchard en faisant du butin sa seule source de revenus et le moyen de regrouper autour de lui des hommes attirés par l’appât du gain.
C’est ainsi qu’il va rompre définitivement avec les juifs et les chrétiens qui refusent de le reconnaître comme prophète et se tourner vers la guerre et le butin offensif.
Contrairement à ce qu’affirment les “mahométans” désireux de faire accepter leur “religion” en occident, c’est toujours le prophète de l’islam qui attaque les caravanes mecquoises pour s’emparer de leurs biens et les Mecquois ne se résoudrons à riposter après une dizaine d’agressions de leurs caravanes dont certaines seront suivies de pillage, de meurtres et de prises d’otages contre rançon.
Il n’y a qu’à lire “AL-SÎRA” (la vie du prophète rapportée par ses proches) pour le constater.
“Le Messager de Dieu apprit qu’une caravane, chargée de toutes les richesses de Quraysh (La Mecque), quittait la Mecque pour la Syrie. Il sortit de Médine, accompagné de 150 à 200 hommes pour tenter de surprendre la caravane au début de son parcours. Il n’y parvint pas et regagna Médine. Peu de temps après, le Messager de Dieu réunit les musulmans et leur dit : Cette caravane est chargée de toutes les richesses de Quraysh. Attaquons là, en espérant que Dieu nous accorde la victoire. À ces paroles, certains musulmans se déclarèrent prêts à partir, mais d’autres, pourtant proches du Prophète refusèrent de participer à une opération inspirée par le butin plutôt que par la foi.
Certains parmi ses proches lui avaient fait même remarquer : “Alors que nous étions persécutés à la Mecque, tu nous disais de patienter et de ne pas répondre aux provocations des idolâtres et maintenant (à Médine) tu nous demande d’attaquer”
Ce à quoi, il aurait répondu ; “Dieu alors me demandait de pardonner”.
La guerre va d’abord être menée contre les idolâtres, puis contre les juifs et les tribus voisines comme à Hunayn où “Le Messager de Dieu ordonna qu’on assemblât le butin dans un même endroit. Le bétail et les captifs furent réunis dans le même enclos. Les musulmans se ruèrent sur les femmes. Ne voulant pas de celles qui étaient mariées, ils demandèrent au Prophète comment procéder. Il leur répondit : Ne prenez pas de femme enceinte avant qu’elle ait enfanté, ni d’autres avant qu’elle ait eu le sang menstruel”
Quel âge, 14, 12 ou plutôt 9 ans, l’âge d’Aïsha lorsque le “beau modèle des musulmans” consomma complètement le mariage avec la fillette qu’il avait épousée alors qu’elle en avait 6.
‘est ainsi que Mahomet va faire de la religion un instrument de domination et de conquête en utilisant le butin comme source de revenu et un moyen de récompenser ses adeptes.
Comme il l’a procamé à Tabûk : “Il m’a été donné 5 privilèges, qu’aucun autre prophète ne partage avec moi. J’ai été envoyé à l’ensemble des humains alors que les prophètes avant moi étaient envoyés à leurs seuls peuples. La Terre entière m’a été accordée comme lieu d’ablution et de prière, il m’est permis de prendre un butin à la suite d’une bataille, alors que cela était interdit aux prophètes qui m’ont précédé.”
Le but est clairement défini par la sourate XLVIII
“Nous vous appellerons à marcher contre les nations puissantes ; vous les combattrez jusqu’à ce qu’elles embrassent l’islam” suivi de “Dieu a récompensé ces croyants… par une victoire immédiate ainsi que par un riche butin qu’ils ont enlevé.. Il leur avait promis d’autres dépouilles dont vous n’avez pas encore pu vous emparer, mais Dieu les a déjà en son pouvoir. Il est puissant et sage” Mahomet va donc faire de la guerre le commandement suprême. La seule façon d’accéder directement au paradis en évitant de subir l’épreuve du jugement dernier est de mourir en combattant dans le sentier de Dieu, ce qui permet en outre de bénéficier des 72 houris (jeunes filles toujours vierges) avec lesquelles le martyre pourra jouir des délices du paradis qui peut se résumer à un lieu de débauche réservé exclusivement aux désirs des hommes (rêve de bédouin mais également du prophète de l’islam qui passa sa vie à collectionner épouses et concubines, allant même jusqu’à épouser sa belle fille qu’il avait surprise, chez elle, “en tenue légère” lors d’une visite.
Tous les moyens sont légitimes pour faire la guerre : le pillage, le meurtre, l’assassinat, le viol et même la torture (sourate V) et la terreur ’sourate VIII “Le butin” 59 : “Si tu parviens à les saisir à la guerre, disperse par leur SUPPLICE ceux qui les suivent afin qu’ils y songent” et 68 “Il n’a jamais été donné aux prophètes de faire des prisonniers sans commettre de grands massacres sur la terres” Certes le prohète condamne officiellement le meurtre des femmes (sauf exception) et des enfants, mais jamais il n’a appliqué la moindre sanction à ses compagnons qui s’étaient rendus coupables de tels actes, même parfois à l’encontre de femmes et d’enfants musulmans, alors qu’il a rétabli la lapidation à l’encontre des adultère l’étendant même aux femmes célibataires qui n’avaient pas su ou pu préserver leur virginité.
Comme on peut le constater les “islamistes” ne font qu’appliquer les versets coraniques et suivre l’exemple de leu “beau modéle” dont toute la vie à partir de son installation à Médine a été consacrée à la guerre totale à l’encontre des non musulmans.
Mais alors que le prophète combattait plus pour le butin que pour la foi, eux ils combattent de leurs biens et de leurs personnes pour imposer leur religion au monde entier et comme le verset 20 de la sourate IX le proclame “Ceux qui ont quitté leur pays, qui combattent dans le sentier de Dieu de leurs biens et de leurs personnes, ocuperont un degré plus élevé devant Dieu”.

[ SIGNALER ]

Gravatar
Courouve
Commentaire Nº85 - 23/1/2010 - 14:26

Boèce et les auteurs latins furent une autre source de cette culture grecque.

[ SIGNALER ]

Gravatar
Cromagnon survivor
Commentaire Nº86 - 4/2/2010 - 13:57

Arf arf arf je m’esclaffe
Ils sont bon à rien
Juste à maltraiter des bourricots, cent fois plus intelligents que leurs maitres , pauvres Baudets .
Ce sont des traine babouches, pour ne pas dire savates terme trop Français pour eux.
Ce ne sont que des descendants d’esclaves.
Apprendre d’eux ,à m’assoir à même le sol et manger avec les mains, tous…. dans un même plat comme des singes, au mépris des gestes les plus élémentaires d’hygiène bucco dentaire, et sentir leur haleine de dromadaire……
Non merci,sans façons.

[ SIGNALER ]

Page 2 sur 2«12

Pensez à alimenter les meilleurs commentaires
Pour communiquer entre vous, pensez aux mails jetables
Poster une réponse




La croyance répandue veut que le droit du sol existe en France depuis la Révolution française. Or, comme l’a démontré l’historien Patrick Weil, le droit du sol n’est apparu en France qu’en 1889. Le Code civil des Français de 1804 prévoyait en effet que la nationalité ne serait attribuée qu’en fonction du droit du sang — Droit du sang, Wikipedia

Proposer une citationLa liste

Statistiques

connectés
Visiteurs uniques depuis Mai 2005 :

A la une

Les essentiels

5 articles au hasard tires d'une liste

Notre identité

  • Pages thématiques