Le gouvernement bulgare et des dirigeants roms de Bulgarie ont apporté jeudi leur soutien au durcissement de la politique française envers les Roms, suscitant des critiques de la part de militants des droits de l’Homme.
Le ministre de l’Intérieur bulgare, M. Tsvetanov, a indiqué que des échanges d’informations étaient déjà en cours entre Sofia et Paris pour déterminer le nombre et l’identité des délinquants dans la communauté rom et les expulser de France.
Les militants de la cause rom ont critiqué l’action du gouvernement français, la jugeant discriminatoire. Le Centre européen pour les droits des Roms (ERRC), basé en Hongrie, demande dans un communiqué que soit mis fin à des “plans qui pourraient mener à des violations flagrantes des droits de l’Homme envers ces groupes marginalisés”.
Le gouvernement français s’est cependant adjugé le “soutien inconditionnel” du parti bulgare Euroroma, représentant la communauté rom, qui a salué l’action de Nicolas Sarkozy dans un communiqué adressé à l’ambassade de France à Sofia et que l’AFP s’est procuré.
“Il est temps d’appeler un chat un chat (…) Nous demandons que les délinquants soient traités de manière encore plus stricte, notamment ceux impliqués dans le proxénétisme”, a-t-il ensuite déclaré à l’AFP.
Ils ne fixent pas de lignes de conduite précises au gouvernement pour rédiger son texte. Il ne donne pas son avis sur la présence de l’avocat lors des interrogatoires, par exemple.

Pour tenter d’enrayer ce phénomène récurrent, le bailleur social Erilia vient d’embaucher un jeune dont le travail consiste à ramasser pratiquement au fur et à mesure tout ce qui tombe du ciel et à répartir le coût de cette collecte spéciale (1 373 euros par mois) sur l’ensemble des locataires de l’immeuble.
“Nous annonçons avoir exécuté l’otage français dénommé Michel Germaneau samedi 24 juillet pour venger nos six frères tués dans la lâche opération de la France”.
Depuis quelques semaines, le drap blanc flotte aux yeux de tous tandis que, dans la rue, la prostitution nigériane et ghanéenne bat son plein. « Il y a quelque chose de sordide dans tout cela, s’émeut une habitante du 66, rue Doudeauville. Voir ces petites quémander 20 € pour une passe et se livrer à leurs clients dans les locaux à poubelles, les halls d’immeuble, les cours intérieures… C’est ignoble et dégradant. »











