
Quatre amis de 12 à 14 ans profitaient de la baignade pour échapper aux fortes chaleurs, lorsqu’ils ont été approchés dans l’eau par Bahram R. Selon leurs témoignages concordants, le prévenu a caressé la poitrine de l’un d’eux, tiré violemment le bras d’un autre “comme pour le noyer“, puis touché le dos et le cou des deux derniers garçons.
Ces gestes, sensuels, étaient accompagnés de clins d’œil et de sourires insistants. Le groupe d’enfants a aussi confirmé qu’à chaque contact, Bahram R. glissait ensuite sa main à l’intérieur de son maillot de bain et se touchait les parties intimes. Les mineurs ont fini par alerter les maîtres-nageurs.
Son avocate Fadilla Candar invoque un “choc culturel pour son client afghan, arrivé en France sept mois plus tôt. “J’ai le sentiment qu’on est plongé dans L’Étranger de Camus, avec Meursault dans le box, qui ne comprend pas ce qui se passe et qui n’a pas les codes. Est-ce que vouloir créer du contact avec des mineurs fait de lui un prédateur?” interroge-t-elle très incisive.
Merci à Pythéas


