Un homme d’une soixantaine d’années est mort mardi 12 mai 2026, vers 3 heures du matin, dans une cellule du commissariat d’Agde, dans l’Hérault. Il venait d’être interpellé par des policiers de la brigade anticriminalité de nuit, après avoir été signalé dans le centre-ville pour une possible agression puis retrouvé en train de vandaliser la vitrine d’un bureau de tabac à l’aide d’une machette.
Selon les éléments rapportés, les policiers ont tenté de raisonner l’homme avant de procéder à son arrestation. L’individu, présenté comme très énervé par les forces de l’ordre, aurait refusé d’obtempérer. Les policiers ont alors utilisé un taser, avant de le maîtriser, de le menotter et de le conduire au commissariat. Une fois sur place, l’homme, qui appartiendrait à la communauté gitane selon l’article, se serait remis à hurler, à gesticuler et à menacer les policiers. Il a été placé en cellule.
Des témoins évoquent un “individu hystérique, ne pouvant plus se contenir”. Selon des sources internes citées dans l’article, l’homme, qualifié d’hystérique et de délirant par les policiers, se serait ensuite mis à “se taper violemment la tête contre les murs”. Les pompiers ont été appelés en urgence. Le gardé à vue aurait fait plusieurs malaises, dont un en présence des secours, avant de décéder après une seconde tentative de réanimation, vers 3 heures du matin.
Ce mardi matin, des syndicats de police ont apporté leur soutien aux policiers d’Agde concernés par ce drame. Ils affirment que leurs collègues ont travaillé dans le respect des règles et de la loi, et rappellent que les caméras de vidéosurveillance du commissariat doivent permettre d’éclairer les faits. Une enquête judiciaire a été ouverte. Une autopsie doit être pratiquée à Montpellier afin de déterminer les causes et les circonstances de la mort.





