Le soir de la Saint-Valentin, le 14 février 2026, peu après 23 heures, Massoud H. a mis à genoux son ex-compagne dans une rue d’Istres (Bouches-du-Rhône) avant de lui raser longuement les cheveux avec une tondeuse.
Un acte que la présidente du tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence, devant lequel il comparaissait fin avril, a qualifié de rappel des « heures sombres de notre histoire » – une référence aux tontes humiliantes infligées à plus de 20.000 femmes à la Libération. « Tondre une femme, cela vient altérer sa féminité et sa dignité. C’est d’une violence inouïe. D’ailleurs, la victime dit dans son audition qu’elle aurait préféré prendre des coups ».
[…]Déjà condamné pour violences conjugales sur une autre compagne, Massoud H. a écopé d’une peine plus sévère que celle demandée par le parquet : 30 mois d’emprisonnement, dont 18 fermes, assortis d’une interdiction de contact avec la victime.
[…]




