Paris : un fiché S, Brahim B., attaque un gendarme au couteau près de l’Arc de Triomphe lors du ravivage de la flamme, le militaire riposte par balles. Il avait poignardé 2 policiers à Bruxelles en 2012 en représailles à l'interdiction du port du niqabpic.twitter.com/LAPrjjTHeh
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 13, 2026
Neutralisé par balles, il n’a pas survécu :
Le suspect de l’attaque au couteau de gendarmes ce vendredi 13 février 2026 à Paris est décédé des suites des blessures. L’information vient d’être communiquée par le Parquet national antiterroriste. (…)
Le lourd passif de l’assaillant en Belgique (2012) :
Brahim Bahrir n’était pas un inconnu de la justice. Le 8 juin 2012, ce Français alors âgé de 33 ans avait pris un Thalys depuis Paris pour se rendre à Bruxelles (Belgique), où il souhaitait participer à une manifestation organisée par le groupuscule islamiste Sharia4Belgium. À la station de métro Beekkant, dans la commune de Molenbeek-Saint-Jean, il avait poignardé une policière dans le bas du dos avant de blesser deux autres fonctionnaires de police. Interpellé sur place, il avait déclaré être venu “faire la guerre sainte”. Selon le PNAT, “il a été condamné à la peine de 17 ans de réclusion criminelle par le tribunal de première instance de Bruxelles le 25 juin 2013 pour tentative d’assassinats en lien avec une entreprise terroriste au préjudice de trois fonctionnaires de police, port prohibé d’armes ou de matériels de guerre de catégorie A et rébellion avec arme, faits commis à Molenbeek le 08 juin 2012″. (…)
« Je suis ici pour mener une guerre sainte. Je suis un moudjahid, un combattant. (…) Les infidèles doivent quitter l’Afghanistan. Et l’attitude de votre gouvernement envers le niqab et les musulmans doit être fermement condamnée », avait-il déclaré après son arrestation.

Sorti de prison en décembre dernier, fiché S, avait annoncé son acte et était depuis traqué…
Le suspect, né à Mantes-la-Jolie (Yvelines) en 1978, était actuellement domicilié à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Toujours selon nos informations, l’homme a appelé le commissariat de la ville quelques heures avant les faits, affirmant qu’il allait “attaquer des policiers ou des militaires près de l’Arc de Triomphe”. Il était depuis activement recherché. Brahim Bahrir devait pointer tous les matins au commissariat d’Aunlay-sous-Bois à 10 heures. Il serait sorti de prison en décembre dernier.
Le suspect, âgé de 47 ans et de nationalité française, est bien connu des services de police, d’après les mêmes sources. Il faisait l’objet d’une MICAS et d’une fiche S (sûreté de l’État, ndlr), selon nos informations.
Les MICAS (Mesures Individuelles de Contrôle Administratif et de Surveillance) sont des mesures prises par le ministre de l’Intérieur à l’encontre de personnes représentant une menace particulièrement grave pour la sécurité et l’ordre publics. (…)










