Émeline K/Bidi interpelle les ministres de l’Intérieur et de la Justice après la publication par la préfecture de La Réunion des prénoms de mineurs présentés comme impliqués dans les violences de la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Son courrier est rendu public le 6 novembre.
La députée souligne que figurait notamment le prénom d’un enfant de 11 ans, alors que le parquet de Saint-Denis a précisé qu’aucun mineur de cet âge n’avait été placé en garde à vue dans cette affaire. Elle invoque la protection de l’identité des mineurs mis en cause et demande pourquoi cette communication a été décidée.
Elle condamne les violences et demande que leurs auteurs répondent de leurs actes, mais estime que la diffusion des prénoms alimente la stigmatisation. Imaz Press indique que la préfecture n’a pas répondu à ses sollicitations au moment de la publication.
Imaz Press, 6 novembre 2026 ; courrier d’Émeline K/Bidi publié le même jour.



















