La France figure parmi les quinze États membres jugés « à risque de pression migratoire » dans le deuxième cycle annuel présenté par la Commission européenne pour préparer la solidarité migratoire de 2027. Ce classement ouvre un accès prioritaire aux dispositifs européens de soutien.
La Bulgarie, la Tchéquie, l’Estonie, la Croatie, l’Autriche et la Pologne pourront demander une réduction partielle ou totale de leur contribution au dispositif de solidarité, en raison des pressions cumulées sur les cinq dernières années.
La Grèce, l’Espagne, Chypre et l’Italie sont considérées comme soumises à une pression migratoire et pourront bénéficier du dispositif, sous réserve du respect des règles de responsabilité.
Le Conseil doit encore fixer le volume du dispositif et les contributions nationales. Les États peuvent choisir différentes formes de participation : relocalisations, financement ou autres mesures. Les contributions deviendront publiques et contraignantes après cette décision.
Source : Commission européenne, publication datée du 5 novembre 2026.
Photo d’archives : Magnus Brunner lors du point presse sur le premier cycle annuel de gestion migratoire, à Bruxelles, le 11 novembre 2025. Crédit : Commission européenne / service audiovisuel.



















