Validation automatique des cours et examens du semestre, absences non comptabilisées jusqu’à la fin de l’année et suspension des enseignements une journée par semaine : telles étaient les demandes adressées à la direction de l’École normale supérieure par son comité de mobilisation, selon une enquête de Valeurs actuelles publiée le 5 novembre.
La journée libérée devait permettre l’organisation d’une université populaire. Le journal décrit un programme de cours et d’ateliers politiques et recueille les témoignages d’élèves qui souhaitent reprendre leur scolarité. Plusieurs contestent la représentativité des assemblées générales et les conditions de vote.
La direction n’a pas accepté la validation automatique du semestre ni la suspension des cours. Dans un courriel du 23 octobre consulté par le magazine, elle proposait des salles, des créneaux et des adaptations des évaluations. Elle acceptait aussi de ne pas comptabiliser les absences du mois d’octobre et des journées de mobilisation.
Le 4 novembre, l’administration avait annoncé la fermeture des sites bloqués jusqu’au vendredi matin. Les demandes des occupants ne doivent donc pas être confondues avec les aménagements effectivement accordés.
Valeurs actuelles, enquête de Mathilde Klötgen, 5 novembre 2026.



















