L’église des Réformés à Marseille, le 17 octobre 2026, dans la fumée de poubelles incendiées aux alentours. Le diocèse ne précise pas quelles églises ont été forcées. Bertrand SOUBEYRAND / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0.
Des églises ont été forcées à Marseille lors des violences du samedi 17 octobre. Le cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille, le signale dans un communiqué publié le lendemain, aux côtés des pillages de commerces, des dégradations de l’hôtel de ville, du saccage d’un commissariat et des agressions contre les forces de l’ordre.
Réagissant le 20 octobre sur X, Laurence Trochu dénonce les attaques visant les lieux de culte. L’eurodéputée estime qu’elles frappent la France, ses racines et son identité, et constituent une attaque « contre notre civilisation, nos racines et ce que nous sommes ».
Elle présente également les casseurs et pilleurs comme « majoritairement issus de l’immigration ». Cette affirmation lui appartient : le communiqué du diocèse ne donne aucune indication sur l’identité ou l’origine des auteurs.
Le cardinal Aveline exprime pour sa part sa solidarité avec les blessés et les commerçants victimes des violences, et appelle au retour de la paix. Son communiqué ne précise ni le nombre ni le nom des églises concernées, ni l’étendue des dégâts.
Sources : communiqué du diocèse de Marseille, 18 octobre · message de Laurence Trochu, 20 octobre.



