Comme le rapporte Actu.fr, la demande de remise en liberté d’un homme a été rejetée le vendredi 16 octobre 2026 par la Chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes. Il est actuellement mis en examen pour des faits de viol commis « en état d’ivresse manifeste ».
Lors de son audition en garde à vue, l’intéressé avait admis que la plaignante et lui étaient « alcoolisés » au moment des faits mais assurant ne « pas l’avoir touchée ». Selon ses déclarations, la victime se serait infligé « toute seule » les blessures relevées sur son corps. Ces lésions avaient entraîné une incapacité totale de travail (ITT) de dix jours.
Arrivé de Mayotte en 2024, ce jeune de 22 ans serait aujourd’hui « un peu isolé ». Il occupe néanmoins un emploi en contrat à durée indéterminée « dans un supermarché ».
Il avait sollicité sa libération afin de pouvoir être hébergé chez son cousin. Cette demande a cependant fait l’objet d’un avis défavorable de l’avocat général, qui a notamment souligné sa « facilité au passage à l’acte ». Le magistrat s’est appuyé sur les antécédents judiciaires de l’intéressé, déjà condamné pour « violences sur conjoint » et « menaces de mort ».
Le magistrat souhaitant « éviter le risque de renouvellement de l’infraction » et prévenir le « risque de pression » sur la victime présumée ; cette dernière est considérée comme « particulièrement fragile » et bénéficie d’une mesure de curatelle. (…)



