Les catastrophes climatiques peuvent accroître le risque de mariages précoces en aggravant la pauvreté et la perte de revenus des familles, souligne un rapport de Plan International relayé par Le Parisien.
Parmi 5 000 jeunes femmes interrogées au Bangladesh, au Kenya, au Pérou, au Sénégal et au Zimbabwe, 36 % disent constater davantage de mariages d’enfants après un choc climatique et 11 % déclarent en avoir elles-mêmes subi un.
Le phénomène est notamment documenté à Cox’s Bazar, au Bangladesh, où la destruction de moyens de subsistance par les cyclones peut pousser certaines familles à marier leurs filles plus tôt.
Source : Le Parisien



