La statue, également surnommée « Le Roi de l’Injustice », trône à l’une des intersections les plus fréquentées reliant deux bâtiments du Parlement européen à Strasbourg, en France, et doit y rester jusqu’à ce jeudi. « Je suis assis sur le dos d’un homme. Il s’enfonce sous mon poids. Je ferais n’importe quoi pour l’aider. Sauf descendre de son dos », est-il inscrit sur le socle.
« Donald Trump représente l’une des plus grandes menaces pour l’ordre mondial fondé sur des règles, les valeurs démocratiques et nos efforts communs pour résoudre la crise climatique. Nous devons nous saisir de ce problème et nous unir contre une influence aussi destructrice », a expliqué Jens Galschiøt, l’artiste danois à l’origine de l’œuvre. Il a précisé que la statue, recouverte de feuilles d’or 23 carats, s’inspirait du conte « Les habits neufs de l’empereur », dans lequel un dirigeant vaniteux défile nu dans la rue, persuadé de porter les plus beaux habits. Dans cette légende, personne n’ose lui dire qu’il est déshabillé, par peur ou par flatterie, jusqu’à ce qu’un enfant souligne sa nudité, tournant l’empereur en ridicule.
[…]


