🇧🇪Ahmed Yetrib, prof de religion catholique menacé après que des élèves ont découvert ses vidéos sur l’islam et le christianisme.
— Simao.rda 🦅🦁 (@Simao_rda) October 2, 2026
Depuis, il affirme avoir postulé dans +- 30 écoles sans obtenir de poste.
Il dit avoir été écarté de son établissement après des menaces de mort.… https://t.co/sxYk88RKQW pic.twitter.com/RqtX6U7atb
Théologien de formation, Ahmed est depuis dix ans professeur de religion dans le secondaire. En mai dernier, il a pris un contrat de remplacement pour terminer l’année dans une école secondaire de Charleroi.
« J’ai parlé du fait que j’avais quitté l’Islam pour me tourner vers le catholicisme. Ce n’est pas un secret, mais je n’en ai pas fait non plus un sujet principal de cours. J’ai vu que mon parcours suscitait des interrogations, auxquelles j’ai répondu avec bienveillance. De cette discussion, certains sont allés faire des recherches sur Internet et sont tombés sur mes vidéos », commence à expliquer Ahmed.
Depuis une bonne année, Ahmed publie des vidéos où il compare les textes de la Bible à ceux du Coran.
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Mais quelques jours plus tard, le harcèlement s’est muté en quelque chose de plus grave. « Le 8 juin, mon directeur m’appelle pour me dire que j’ai visiblement été menacé de mort dans un groupe de conversation. On y disait qu’on allait b***** la vie du prof. Il m’a conseillé de rester chez moi, avançant qu’il ne pourrait pas gérer mon cas et le contexte tendu des manifestations étudiantes. J’ai donc été porter plainte contre X. À la police, on m’a indiqué qu’un jeune avait écrit dans ce fameux groupe qu’il comptait défoncer la porte de l’école et porter atteinte à ma vie. Je n’ai plus jamais mis les pieds à l’école, car le directeur ne m’a pas réintégré malgré mes demandes. Je devais finalement récupérer les copies d’examen pour les corriger, mais l’école a finalement bloqué mon accès aux bulletins numériques et à mon adresse mail professionnelle. Dans cette histoire, alors que j’avais réussi à identifier certains harceleurs comme étant des élèves de l’école, je ne me suis pas du tout senti soutenu par ma direction. Il y a une certaine similitude avec l’histoire de Samuel Paty, toutes proportions gardées. »



