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29/08/2026

La cour criminelle départementale d’Ille-et-Vilaine s’est finalement rangée à l’avis de l’avocat général : Neji X a écopé de douze ans de réclusion criminelle et a été frappé d’une interdiction du territoire français (ITF) définitive. Il sera aussi inéligible pour dix ans et son nom a été inscrit au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles (FIJAIS)

Rennes Infos Autrement

27/08/2026

Face à un accusé niant le viol et une victime frappée d’amnésie, le locataire d’un appartement, situé juste en face du petit square de la place Pasteur, est un témoin clé. Le jeune homme dispose d’une vue plongeante, depuis le 4e étage d’un immeuble. Ce soir-là, il prend son téléphone pour appeler police secours et décrire la scène qui se déroule sous ses yeux.

« J’ai vu l’homme soulever les vêtements de la femme, totalement inerte, les bras ballants, raconte-t-il, jeudi, aux magistrats de la cour criminelle. Il a ensuite, lui-même, baissé son caleçon. Et je l’ai vu faire dix à quinze va-et-vient en trente secondes. »

Le témoin est formel : ces mouvements répétés, associés aux coups d’œil à droite, à gauche de l’accusé, comme pour s’assurer de ne pas être vu, sont la preuve d’un acte sexuel, non consenti, car la femme « ne bougeait pas. C’était une situation horrible ». Si l’accusation- fait rarissime- peut donc s’appuyer sur un témoin pour dénoncer les faits de viol, ce dernier, compte tenu de la distance et du faible éclairage de la place, n’a pas vu le sexe du mis en cause, ni de pénétration proprement dite. De plus, aucune trace d’ADN de l’accusé n’a été relevée au niveau des parties génitales de sa victime. Le casier judiciaire de Neji Ben Jaouach, de nationalité tunisienne, ne plaide pas en sa faveur. Surtout les trois années, qu’il a déjà passées en prison, pour violences conjugales sur des ex-compagnes. Le jour des faits, en 2024, il était sorti de garde à vue, le matin même, dans une affaire de cambriolage pour laquelle il n’a pas encore été jugé.

Ouest-France

Merci à Julie

05/08/2026

Un homme de 41 ans sera jugé devant la cour criminelle départementale d’Ille-et-Vilaine, à partir du 27 août 2026. Incarcéré depuis plus de deux ans, il est mis en examen pour viol sur une personne vulnérable (elle avait bu deux bouteilles de rosé ce soir-là). Des faits qui se seraient produits le 27 juillet 2024, en plein centre-ville de Rennes. L’homme, qui compte quatre condamnations sur son casier judiciaire, pour des infractions en lien avec l’alcool ou la violence, est maintenu en détention.

Interrogée par la police après avoir repris conscience, la femme leur indique n’avoir aucun souvenir de ce qu’il s’est passé. Elle explique qu’elle avait bu deux bouteilles de rosé ce soir-là, avant de venir s’installer place Pasteur, et pense avoir reçu un coup sur la tête. En ce qui concerne le suspect, elle ajoute simplement qu’elle pense le reconnaître.

Placé en garde à vue, le suspect, âgé de 41 ans, indique de son côté qu’il avait effectivement vu la victime à deux reprises alors qu’il déambulait avec un autre homme. Il explique qu’il l’aurait revue en revenant seul dans les parages, et qu’elle se serait d’elle-même dénudée avant d’ouvrir son pantalon, et de lui proposer d’avoir une relation sexuelle avec elle. Le mis en cause précise qu’il se serait alors juste masturbé, mais ne l’aurait pas violé. […]

Ouest France

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