Le chiffre est tombé dans une relative discrétion : 69 adoptions internationales en France en 2025. Vingt ans plus tôt, elles étaient près de 4.000. En deux décennies, un paysage entier s’est transformé.
Derrière cette baisse, il n’y a pas seulement des procédures plus longues. Il y a aussi des pays qui se développent, des enfants moins souvent abandonnés, des systèmes sociaux qui progressent. Là où l’adoption internationale prospérait autrefois, les besoins ont changé.
Les conflits, les crises humanitaires et un encadrement juridique plus strict ont aussi refermé de nombreuses portes. L’adoption demeure possible, mais plus rare, plus lente et souvent plus complexe.




