Fdesouche


Pour la première fois, une étude de l’IFOP et de la LICRA met en évidence l’importance du racisme anti-Blancs, mais certains médias tentent de cacher l’information (MàJ)

09/04/26


Infographie_Ifop_Licra_09.04.2026 Télécharger

121777_Présentation_Ifop-LICRA_2026.04.09 Télécharger

Analyse_Etude_Racisme_LICRA_Ifop_2026.04.09Télécharger


Ainsi, 80 % des personnes se percevant comme « noires » disent avoir été exposées aux violences et aux discriminations racistes – moqueries ou propos vexants (25 %), insultes (24 %), menaces (14 %), vols ou dégradations (11 %), violences physiques (9 %) – 70 % des personnes perçues comme « arabes » et 60 % des « métisses ». Ainsi que 39 % des personnes perçues comme « blanches ».

C’est l’un des points épineux abordés dans cette étude : la question de « l’hostilité envers les blancs » – c’est ainsi que l’étude le formule –, un thème régulièrement instrumentalisé par l’extrême droite. « C’est un phénomène qui existe, il nous a semblé impossible de faire l’impasse, même si, à l’évidence, la fréquence, l’intensité et les conséquences ne sont pas les mêmes que pour les minorités visibles », souligne François Kraus, directeur du pôle politique de l’IFOP. « Il serait dangereux de nier l’existence de cette hostilité mais il est tout aussi important de préciser qu’elle n’a pas le même impact en termes de discriminations, abonde M. Stasi. Il faut bien nommer les choses. »

Le Monde

08/04/26

Une vaste enquête Ifop pour la Licra établit que presque 50 % des Français ont été victimes de racisme. Avec des formes variées selon la couleur de peau ou la religion, mais un point commun : beaucoup envisagent de s’expatrier.

(…)

Enfin, autre chiffre soulevé par l’étude Ifop : 39 % des personnes perçues comme « blanches » disent avoir fait l’objet de discrimination. Certains d’entre eux adoptent aussi des stratégies d’évitement, dont 43 % arrêtent de fréquenter certaines rues. « Bien sûr, ce ne sont pas les mêmes ordres de grandeur que les autres catégories de population », concède François Kraus. Décrit comme « un phénomène réel », celui-ci est « structurellement différent de ce que vivent les minorités, dit l’Ifop, ne s’accompagnant pas du même degré de systématicité institutionnelle — l’école, l’emploi ou la police ne discriminant que faiblement les blancs ».

Le Parisien

Agence de marketing prémonition présentation

En direct sur X :

Fdesouche sur les réseaux sociaux

En direct sur X :