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Réveillon du 31 décembre à Limoges : une nuit plutôt calme selon la police, des automobilistes dénoncent des agressions

Dans la nuit du dimanche 31 décembre au lundi 1er janvier 2024, la soirée du réveillon de la Saint-Sylvestre a été plutôt calme selon la police qui avait mobilisé une soixantaine de policiers, ainsi que l’unité mobile de CRS.

(…)

Si la police a indiqué que la nuit de la Saint-Sylvestre a été calme, les rues de Limoges sont pourtant encore marquées par les festivités et autres incivilités de la nuit. Sur les réseaux sociaux, de nombreux riverains dénoncent des caillassages, guet-apens et agressions des automobilistes au carrefour d’Oradour-sur-Glane.

Cathy est rentrée vers 1 heures d’une soirée passée chez sa soeur : « Je revenais de chez ma soeur lorsque j’ai vu une voiture arrêtée sur la bande d’arrêt d’urgence sur les 2×2 voies avec les warning allumés. Je me suis dit “mais qu’est-ce-qu’il fait ?” »

Caillassage et coups de bâton

Cathy ralentit, voit le conducteur lui faire de grands gestes. Elle décide de se garer derrrière lui et descend de son véhicule. L’homme m’a interpellée en me disant de remonter dans ma voiture pour ne pas me faire agresser. C’est là que j’ai vu une bande de jeunes se diriger vers nous, des batons et des pierres à la main. Ils étaient clairement là pour caillasser les voitures qui passaient. J’ai eu très peur, heureusement que ce Monsieur était là car je ne savais pas quoi faire. »

Pour fuir leurs agresseurs, les deux Limougeauds remontent dans leur voiture et enclenchent la marche arrière : « Je me suis dit qu’on était de se mettre en danger, qu’on ne pouvait pas faire demi-tour sur des 2×2 voies, mais on a été obligés, on n’avait pas le choix sinon on allait se retrouver au milieu de ce groupe de jeunes. J’avais trop peur pour mon fils. J’ai aussi travaillé pour acquérir ma voiture, je n’avais pas envie de la retrouver brûlée. »

Cathy ralentit, voit le conducteur lui faire de grands gestes. Elle décide de se garer derrrière lui et descend de son véhicule. L’homme m’a interpellée en me disant de remonter dans ma voiture pour ne pas me faire agresser. C’est là que j’ai vu une bande de jeunes se diriger vers nous, des batons et des pierres à la main. Ils étaient clairement là pour caillasser les voitures qui passaient. J’ai eu très peur, heureusement que ce Monsieur était là car je ne savais pas quoi faire. »

Pour fuir leurs agresseurs, les deux Limougeauds remontent dans leur voiture et enclenchent la marche arrière : « Je me suis dit qu’on était de se mettre en danger, qu’on ne pouvait pas faire demi-tour sur des 2×2 voies, mais on a été obligés, on n’avait pas le choix sinon on allait se retrouver au milieu de ce groupe de jeunes. J’avais trop peur pour mon fils. J’ai aussi travaillé pour acquérir ma voiture, je n’avais pas envie de la retrouver brûlée. »

Je suis encore choquée de ce que j’ai vu.

Pour rentrer chez elle, la mère de famille a dû tout de même traverser le quartier de la ZUP du Val de l’Aurence : « Je ne voulais qu’une chose, vite traverser cet endroit tellement j’avais peur que d’autres jeunes surgissent. Je crains pour l’avenir de mon fils quand il va vouloir sortir. Et même si la police est très rapidement intervenue, je suis encore choquée de ce que j’ai vu. Ce n’est pas la ville de Limoges que j’ai connue il y vingt ans. »

D’autres qui n’ont pas eu le temps de faire demi-tour relatent des caillassages, des voitures cognées à grands coups de bâtons à leur passage. Dans certaines rues du Val de l’Aurence, des barrières de chantier sont encore au milieu des voies de circulation.

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