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Pour les pays pauvres, les transferts d’argent par les migrants partis à l’étranger sont plus élevés que l’aide publique au développement et les investissements directs étrangers.

En dépit d’une croissance mondiale à la peine , les transferts de fonds des migrants vers leur pays d’origine résistent. Selon les dernières estimations de la Banque mondiale , la croissance de leurs envois d’argent devrait s’établir à 1,4 % pour s’élever à près de 660 milliards de dollars cette année après 647 milliards l’an passé. Un montant qui dépasse désormais les flux d’aide publique au développement (environ 205 milliards de dollars en 2022) et même ceux des investissements directs étrangers (IDE) dans les pays en développement (environ 500 milliards de dollars).

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Echos

La croissance des envois de fonds vers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord a diminué de 3,8% à 64 milliards de dollars en 2022 après avoir affiché une forte croissance de 12,2% en 2021. Parmi les économies de la région qui ont connu de légères hausses dans les envois de fonds figurent plusieurs pays du Maghreb. En 2023, les envois de fonds devraient augmenter de 1,7 %, les perspectives étant différenciées entre les sous-groupes régionaux en fonction des pays d’accueil dominants et du degré d’exposition à une inflation plus élevée et à une volatilité financière. L’envoi de 200 $ dans la région a coûté en moyenne 6,2 % au quatrième trimestre de 2022, contre 6,4 % il y a un an.

Banque mondiale

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