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Des individus ont mis le feu dans une crèche du quartier de la Ronde-Couture, rue des Mésanges, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. Si les systèmes de sécurité ont joué leur rôle, les dégâts sont considérables et les pièces de repos des petits ont été totalement ravagées par le feu.

Le symbole est évidemment terrible. Non pas que brûler des véhicules dans la nuit de la Saint-Sylvestre soit une belle idée, mais tenter de détruire une crèche et tout ce qu’elle contient a une connotation plus terrifiante encore.

Vers 7 heures ce lundi, les agents de la crèche municipale de la rue des Mésanges ont découvert l’étendue des dégâts en prenant leur service. Après les vacances scolaires, l’activité reprenait dans cette crèche du quartier de la Ronde-Couture, d’une capacité d’accueil de 22 places. Le feu, volontaire, ayant été contenu grâce aux portes coupe-feu, c’est ce lundi matin que les sapeurs-pompiers ont dû finir d’éteindre le sinistre et ventiler les locaux.

(…) Pour le maire, nul doute que le feu, criminel, n’avait d’autre objectif que de détruire pour détruire. « Grâce aux caméras de vidéo protection, on voit des individus pénétrer vers une heure du matin, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. L’intention criminelle est manifeste. C’est lamentable et honteux. Les forces de l’ordre présentes place Bauchart ont évité des heurts, mais d’autres voyous ont profité de la situation. Il y en a marre de ces individus qui ne supportent pas la présence des pouvoirs publics, des services publics, au cœur du quartier. Ça doit cesser », a-t-il martelé. « C’est de la violence urbaine, aussi gratuite que scandaleuse. Mais il est hors de question de laisser une poignée de voyous dicter leur loi, que ce soit à la Ronde-Couture ou dans n’importe quel autre quartier de notre ville. Nous allons donc renforcer encore la présence policière, afin de garantir la présence des services publics et de ses équipements. Nous avons déposé plainte pour incendie criminel et l’on va se donner tous les moyens pour retrouver les auteurs. »

(…) L’Ardennais

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