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Les policiers accusés de torture par Mahedine Tazamoucht contestent formellement sa version des faits : accusations de racisme anti-arabe d’un côté, accusation d’antisémitisme de l’autre (MàJ)

18/05/22

17/05/22

Le jeune homme reproche à des policiers des violences commises le 10 mai. Sa plainte à l’Inspection générale de la police nationale a déclenché l’ouverture d’une enquête pour «violences par personnes dépositaires de l’autorité publique». Une autre, pour «torture», vient d’être déposée par son avocat.

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«Torture» : le terme affleurait dès notre première rencontre avec Mahedine Tazamoucht, électricien de 19 ans accusant des policiers de l’avoir violenté, lors de son interpellation et à l’intérieur du commissariat de Juvisy-sur-Orge (Essonne), dans la nuit du 9 au 10 mai. Le mot figure aujourd’hui sur une plainte avec constitution de partie civile envoyée par son avocat, maître Arié Alimi, au doyen des juges d’instruction de l’Essonne, pour «actes de torture commis par personnes dépositaires de l’autorité publique dans l’exercice de leurs fonctions, en réunion, avec usage d’armes». Autre circonstance aggravante, selon le document consulté par Libération son potentiel mobile raciste. Le plaignant affirme que les policiers l’ont traité de «bougnoule» et de «sale arabe».

Libération


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