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S’exprimant dans le Sunday Times, Kathleen Stock, une enseignante de 48 ans, féministe et lesbienne, de l’université du Sussex (sud de l’Angleterre), a évoqué la «culture de la peur» qui s’empare, dit-elle, des campus universitaires. Des étudiants ont appelé à son limogeage de l’universitaire après ses propos jugés «transphobes». Estimant que les gens ne peuvent pas changer de sexe biologique, elle a dénoncé le «harcèlement» dont elle fait l’objet, les menaces qu’elle subit faisant craindre pour sa sécurité.

Dans cette déclaration, lue lors d’un événement samedi auquel elle a dû renoncer en raison de la polémique, elle a dénoncé le fait que ces dix dernières années, les réseaux sociaux «ont permis à quelques étudiants avec des tendances totalitaires d’avoir un effet disproportionné effrayant sur les autres».

S’exprimant dans le Sunday Times, l’universitaire de 48 ans, féministe et lesbienne, a exprimé ses «craintes pour l’avenir» et a fondu en larmes en évoquant la «culture de la peur» qui s’empare dit-elle des campus universitaires. «Je me sens très tendue et un peu folle. Je ne dors pas très bien, c’est surréaliste», a-t-elle déclaré au journal.

Elle fait également part de sa crainte d’être contrainte de quitter le milieu universitaire et raconte être tombée la semaine dernière sur le campus sur une affiche barrée de l’inscription «transphobe», avec l’inscription d’un étudiant: «Virez-la, je ne vais pas payer 9250 livres sterling pour ça». «À ce moment-là j’ai fait demi-tour, éclaté en larmes et j’ai couru à la gare pour essayer de rentrer chez moi», a-t-elle raconté.

La police lui a conseillé dit-elle de mettre une caméra à sa porte d’entrée ou encore évoqué la possibilité qu’elle ait besoin d’être accompagnée d’agents de sécurité pour se rendre sur le campus.

Le Figaro


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