Fdesouche

Dix ressortissants étrangers, dont quatre membres d’organisations non gouvernementales, sont accusés d’avoir facilité l’entrée illégale de migrants en Grèce par des îles du nord-est de la mer Égée, d’espionnage et de violation des lois sur l’immigration.

Publicité

Les quatre membres d’ONG sont un Norvégien, un Américain et deux Britanniques, tandis que les autres seraient syriens et afghans.

Selon la police hellénique (ELAS), les suspects étaient actifs au moins depuis le début du mois de juin 2020, “fournissant une assistance substantielle aux réseaux organisés de trafic de migrants illégaux.”

Invoquant des motifs humanitaires, ils auraient envoyé des messages électroniques aux passeurs, leur fournissant des renseignements qui facilitaient le flux de migrants en provenance de Turquie.

Le service national de renseignement (EYP) et l’unité de lutte contre le terrorisme ont également participé à cette enquête qui a duré plusieurs mois, a indiqué la police.

Ekathimerini


Fdesouche sur les réseaux sociaux