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Marlène Schiappa a envoyé une directive aux Préfets afin de mettre en avant les migrants dans les futurs dialogues avec les entreprises souhaitant participer au plan de relance (MàJ:réactions)


NDLR :

L’augmentation des bénéficiaires de la protection internationale (réfugiés et bénéficiaires de la protection subsidiaire) et des primo-arrivants (arrivées légales avec des titres de séjours temporaires ou ex MNA-jeunes majeurs ne demandant pas l’asile-95% des cas) nécessite une prise en charge “globale“.
Le programme HOPE cité par la ministre déléguée est le précurseur de cette logique de prise en charge complète allant de l’insertion professionnelle à l’accès aux soins, l’accompagnement administratif ou vers le logement (comprenant le Fond Social Européen et les aides sociales permettant de meubler les appartements). Le coût peut aller de quelques milliers d’euros par individu à plus de 35.000 euros (en dehors des aides pour le logement et des rémunérations des bénéficiaires).

Dans cette note, il est à retenir en plus de cet accompagnement global orchestré par tous les acteurs locaux (administrations, employeurs, collectivités et associations) que Marlène Schiappa demande aux préfets la priorisation de l’accès au logement pour ces publics et d’inscrire l’emploi de ceux-ci lors des dialogues avec les entreprises souhaitant participer (et donc bénéficier) des dizaines de milliards d’euros du plan de relance.

Pour exemple dans le cadre du programme HOPE en Bourgogne Franche Comté en 2018, plus de 70% des réfugiés ont été embauchés par des associations d’insertion à l’issue de leurs formations AFPA et seuls 13,4% ont signé un contrat de travail dans le secteur privé.


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