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Une enquête visant une professeure d'université accusée d'avoir comparé l'islam à une MST

18/12/20

L’enseignante menacée de mort pour avoir critiqué l’islam comprend que l’on puisse ne pas être d’accord avec elle, mais assume ses propos

Mon nom est publié et répété par Mediapart, alors que le nom des étudiantes qui « témoignent » dans le même article est soigneusement anonymisé… Deux mois après l’assassinat d’un enseignant, on est sur une inversion totale des valeurs ! (…)

On peut évidemment tenter de faire entrer au chausse-pied mes propos dans le cadre de l’injure à un groupe de personnes par un raisonnement hasardeux, mais il est pourtant très clair que mes propos portent sur l’islam et non sur les musulmans, ce qui ne correspond à aucune infraction pénale.

(…) Le Point


16/12/20

Elle vit sous protection policière après avoir évoqué des « religions sexuellement transmissibles ». La Ligue des droits de l’homme a porté plainte contre elle.

(…) Le Point


12/12/20

(…) La professeure a déclaré : “L’un des plus grands problèmes qu’on a avec l’islam, et ce n’est pas le seul malheureusement, c’est que l’islam ne reconnaît pas la liberté de conscience. C’est quand même absolument terrifiant”. 

Elle a poursuivi en se référant à l’assassinat de Samuel Paty. “La décapitation d’un professeur d’histoire-géographie qui a dit et fait ce qu’il avait le droit et le devoir de faire, vient de là. On n’a aucune liberté de conscience en islam ! (…)”

(…) France 3


Une professeure de droit de l’université d’Aix-Marseille est accusée d’avoir tenu des propos “antisémites et islamophobes”.

Une enquête va être ouverte après une plainte de la Ligue des droits de l’Homme qui dénonce des propos “antisémites et islamophobes” d’une professeure de droit de l’université d’Aix-Marseille, a-t-on appris jeudi auprès du parquet d’Aix-en-Provence. L’enquête sera ouverte pour “injures publiques en raison d’appartenance à des religions”, a précisé à l’AFP le parquet.

Dans un court extrait diffusé par Mediapart de son cours enregistré sur Zoom le 27 octobre, cette professeure de droit assure notamment qu'”on n’a aucune liberté de conscience en islam”. “Si on naît d’un père musulman, on est musulman à vie. Une sorte de religion sexuellement transmissible, je n’ai jamais compris. On dirait du judaïsme, c’est pareil, c’est par la mère. Une sorte de MST, de RST, de religion sexuellement transmissible”, ajoute-t-elle ensuite.

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