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INFOGRAPHIES – Si le Printemps marseillais a conquis les quartiers gentrifiés du centre de la ville, Samia Ghali lui a apporté le vote des quartiers populaires à forte présence immigrée, explique Jérôme Fourquet dans une note de la Fondation Jean-Jaurès.

Au lendemain des municipales, Le Figaro présentait une analyse géographique pour expliquer la bascule à gauche de Marseille. Dans une note publiée par la Fondation Jean-Jaurès, Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach reviennent sur ce scrutin. Avec l’universitaire Céline Colange, ils expliquent en quoi la bascule sociologique et la fin d’un cycle politique sont assez voisines de celles connues par Paris et Lyon vingt ans plus tôt (1). Dans la partie publiée ici, ils analysent l’évolution du vote Rassemblement national (ex-FN) et expliquent la complémentarité des votes qui se sont portés sur Michèle Rubirola (Printemps marseillais) et Samia Ghali, élue des quartiers nord (2).

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Le Figaro