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Fin août, le journal suisse allemand de référence, le Neue Zürcher Zeitung (NZZ), révélait avec fracas l’existence d’un accord secret (« un accord technique », dira plus tard le secrétariat d’État aux migrations) entre la Suisse et la Chine datant de 2015. […]

Celui-ci autorise des fonctionnaires de la sécurité chinoise à séjourner jusqu’à deux semaines en Suisse, aux frais de la Confédération, pour identifier de potentiels ressortissants chinois en situation illégale sur le sol helvète. « Seules les personnes qui ne sont pas menacées dans leur pays d’origine et peuvent y retourner sont interrogées », a fait savoir Mario Gattiker, le secrétaire d’Etat aux migrations, qui a été invité à s’expliquer devant la Commission de politique extérieure de la chambre basse du Parlement quelques jours après la parution de l’enquête. Le porte-parole du secrétariat a confirmé que l’accord ne concernait pas les individus issus des minorités ­tibétaine et ouïghoure. […]

Le Monde

Les services de sécurité chinois peuvent enquêter en Suisse depuis 2015 pour déterminer la nationalité et l’identité de leurs ressortissants résidant de manière illégale. Il peut s’agir de demandeurs d’asile déboutés, d’immigrés clandestins ou encore de sans-papiers. Comme il s’agit d’un accord technique et non d’un traité international, il n’a pas à être publié dans le recueil officiel des lois […]

Le Courrier


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