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Yves Mamou revient sur les affrontements violents qui se sont déroulés vendredi dernier en gare de Lyon. Selon lui, l’immigration de masse, conjuguée à l’abandon du modèle d’intégration à la française, débouche inévitablement sur une flambée de violences.

Il va falloir s’y habituer. La population d’un pays qui accueille des «réfugiés» par centaines de milliers chaque année, doit s’accoutumer (aussi) à voir se déployer sur son sol les guerres et conflits que ces mêmes réfugiés ont fui dans leur pays d’origine. Les Parisiens qui déambulaient dans le quartier de la gare de Lyon, vendredi 28 février en fin d’après-midi, ont dû se demander, ébaubis, à quoi rimait ce déchaînement de violence africaine – incendies de voitures, de scooters et de poubelles – sur le sol français.

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Ces violences incompréhensibles aux non-Congolais qui vivent en France sont des conflits importés. Ces violences importées sont le fait de populations fraîchement immigrées. Ces violences se produisent quand un pays se déclare lieu d’immigration, qu’il ne sélectionne pas les «réfugiés» qu’il accueille sur son sol et renonce même à tout effort d’intégration. Willy Dendebe, un opposant, s’est indigné ainsi auprès de l’AFP, de la tenue du concert. «Ça fait 30 ans que je suis ici à cause d’eux! 30 ans et on les laisse se produire ici en France comme si de rien n’était. Alors oui on est en colère!».

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L’article dans son intégralité sur Le Figaro


http://www.fdesouche.com/1342947-paris-incendie-aux-abords-de-la-gare-de-lyon-des-exactions-commises-en-marge-dun-concert-du-chanteur-congolais-fally-ipupa

 

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