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Il avait défrayé la chronique dès 2013 pour des séries d’agressions, devenant le plus jeune détenu de France. Aujourd’hui majeur, il vient d’être placé en détention pour tentative de meurtre.

« Un jour, il tuera quelqu’un. » Cette phrase prononcée par un commissaire de police en poste à Limoges (Haute-Vienne) il y a quelques années prend tout son sens aujourd’hui. Mahedine Mirac, celui que l’on surnommait dès 2013 la Terreur de Limoges pour des séries d’agressions et d’extorsions commises alors qu’il n’était âgé que de 12 ans, vient d’être placé en détention provisoire pour tentative de meurtre sur un homme d’une trentaine d’années.

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Sa mère a elle aussi été placée en détention.

Selon plusieurs sources concordantes, cette femme très connue des services de police aurait dit à ses enfants, le soir des faits, avoir été victime d’un viol de la part de la victime. Son fils Mahedine, furieux, serait immédiatement parti au domicile de cet homme et lui aurait alors asséné un coup de couteau au niveau de la gorge, occasionnant une entaille de 14 cm qui a nécessité de nombreux points de suture.

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Mahedine Mirac, né le 24 février 2000, avait défrayé la chronique dès janvier 2013, multipliant les agressions en pleine rue à Limoges. Issu d’une famille de cinq enfants de trois pères différents, il avait été interpellé par la police à de multiples reprises mais, en raison de son âge, 12 ans à l’époque, il ne pouvait faire l’objet d’aucune mesure coercitive de liberté. En clair : ni garde à vue, ni emprisonnement.

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A 13 ans, une fois le placement en centre fermé rendu possible, l’adolescent s’était fait connaître… pour des évasions.

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Arrêté une trentaine de fois par la police en deux ans, le jeune homme, baptisé par la presse la Terreur de Limoges, avait l’habitude de se présenter ainsi auprès de ses victimes.

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En 2014, il avait été condamné devant le tribunal pour enfants à un total de huit mois de prison ferme. « Cela fait vingt-cinq ans que je suis procureur. Je n’ai vu que trois cas comme celui-ci dans ma carrière », avait reconnu à l’époque Michel Garrandaux.

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LeParisien

 

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