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Près d’un mois après leur agression par une cinquantaine d’individus à Drancy le soir du match de football France-Turquie au Stade de France, quatre familles d’origine turque restent profondément traumatisées. L’un des hommes, sérieusement blessé là la tête, n’a toujours pas repris le travail. L’une des familles n’est toujours pas rentrée chez elle

« Ce n’était pas une bagarre mais bien une attaque, c’est même un attentat, lâche l’une des victimes. Nous n’avons pas été visés personnellement. Nos agresseurs en voulaient au peuple turc », est-elle persuadée, alors que le conflit turco-kurde s’est récemment durci. « Nous ne sommes pas des militants. Nous sommes des chefs d’entreprise, nous travaillons tous. On n’a rien à voir avec ce qui se passe en Turquie. Notre priorité, c’est de vivre en paix ici. Eux n’ont qu’à aller faire la guerre là-bas contre l’Armée turque! ».

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