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Les enseignants seront formés pour enseigner le français aux enfants dont ce n’est pas la langue maternelle

 

Les écoles, et en particulier les institutrices et instituteurs maternels, doivent s’adapter à la réalité du terrain sans y être particulièrement formés jusqu’à présent. À Bruxelles, par exemple, il apparaît qu’un jeune enfant sur deux grandit dans une famille où on parle plusieurs langues. Un paramètre que l’école ne peut ignorer […].

Apprendre mieux grâce aux différences

[…] enseigner aux élèves qui ne maîtrisent pas la langue de l’enseignement a fait l’objet d’une brochure […]. Il est intéressant de constater qu’y figure, entre autres éléments favorisant l’apprentissage, la curiosité des différences. “Sans qu’il soit nécessaire d’apprendre chacune des langues parlées par les élèves, il s’agit de s’intéresser à la culture des élèves.” Une façon de les reconnaître. Tous.

C’est d’autant plus important que, comme toutes les langues ne bénéficient pas du même statut, les préjugés négatifs empêchent certaines familles de s’exprimer avec l’enfant dans leur langue d’origine, leur préférant un mauvais français…

“Si l’enfant a le sentiment que sa langue, sa culture et ses codes sont reconnus par l’enseignant, il pourra devenir pleinement élève et s’engager dans les apprentissages avec confiance”…

 

lalibre.be


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