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12 septembre 2019

La sœur du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a été condamnée ce jeudi à Paris à dix mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende pour des violences infligées par son personnel à un artisan dans une résidence royale dans la capitale française en 2016.

[…]

L’artisan a expliqué aux enquêteurs avoir pris avec son téléphone portable des clichés de la salle de bain où il devait intervenir : la princesse avait surgi dans la pièce, s’apercevant que le plombier avait pu “capter son reflet dans le miroir” et appelé son agent de sécurité.

Le Progrès


09/07/2019

[…] Hassa bint Salmane, la sœur du prince saoudien Mohammed ben Salmane, sera jugée mardi 9 juillet au tribunal correctionnel de Paris. Elle est visée depuis décembre 2017 par un mandat d’arrêt, notamment pour “complicité de violences volontaires“. La sœur de l’homme fort de Ryad devrait vraisemblablement être jugée en son absence, représentée par son avocat français.

Les faits remontent à septembre 2016, lorsqu’un artisan est venu faire des travaux dans l’appartement parisien de l’héritière saoudienne. Selon le plaignant, la situation a dégénéré au moment où il prenait des photos de la pièce dans laquelle il était censé intervenir. L’accusant d’effectuer des clichés volés à des fin crapuleuses Hassa bint Salmane aurait ordonné à son garde du corps de frapper le plombier. La victime affirme s’être fait séquestrer et tabasser plusieurs heures durant. Ligoté, il a dû se mettre à genoux pour embrasser les pieds de la princesse. […]

RTL


13/06/2019

[…] …elle devrait vraisemblablement être jugée en son absence […]

En septembre 2016, un plombier était en effet venu faire des travaux dans l’appartement de la princesse, avenue Foch (XVIe arrondissement). D’après son récit, il prenait une photo de la pièce où il devait intervenir lorsqu’il a été accusé de réaliser des clichés volés pour les vendre à des médias. Mécontente, Hassa bint Salmane avait alors, selon les dires de l’ouvrier, donné l’ordre à son garde du corps de le frapper.

[…]

L’artisan affirme avoir été roué de coups, notamment au visage, et humilié. Le garde du corps lui aurait notamment intimé l’ordre de s’agenouiller, les mains ligotées, pour baiser les pieds de la princesse. Au bout de plusieurs heures, il avait pu quitter l’appartement.

“Il faut le tuer, ce chien, il ne mérite pas de vivre”, s’était emportée la princesse, selon les dires de l’artisan rapporté par Le Point.

[…]

RTL

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