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C’est l’un des effets pervers de l’ubérisation. Les plates-formes proposant aux urbains la livraison de leur repas par des autoentrepreneurs, circulant le plus souvent à vélo (Deliveroo, Uber Eats, Glovo…), connaissent une dérive qui pourrait se résumer ainsi : des travailleurs précaires trouvent matière à rémunération en profitant de plus précaires qu’eux. En l’occurrence, des mineurs et des sans-papiers. Le phénomène, rampant, est exposé régulièrement dans les médias français. Ce week-end, c’est le quotidien américain The New York Times qui a consacré une enquête à ce business parallèle en France.

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