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Pour son quatrième long-métrage, “Midsommar”, le glaçant Ari Aster propose une nouvelle histoire dérangeante: une jeune vacancière incrédule (Florence Pugh) débarque en Suède. Attristé par le deuil de la jeune femme, Christian ne peut se résoudre à la laisser seule et l’emmène avec lui et ses amis à un festival estival qui n’a lieu qu’une fois tous les 90 ans et se déroule dans un village suédois isolé. Mais ce qui commence comme des vacances insouciantes dans un pays où le soleil ne se couche pas va vite prendre une tournure beaucoup plus sinistre et inquiétante.

Flirtant avec le genre expérimental, le cinéma d’horreur et d’angoisse d’Ari Aster évoque les craintes qui pèsent sur nos sociétés. Alors qu’Hérédité mettait en scène les héritages dérangeants qui traversent les psychologies familiales, les illuminés de Midsommar, essentiellement des Blancs, semblent refléter le poids du communautarisme et la puissance des sectes contemporaines.

Merci à Hypatie

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