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Il existe un fanatisme des droits de l’homme, quand cette idéologie humanitariste est vécue comme une nouvelle religion. Ainsi, rien n’est plus révoltant que la décision de la Cour européenne des droits de l’homme, qui refuse toujours l’extradition vers l’Algérie d’un terroriste ayant purgé sa peine en France. Depuis sa libération en 2008, Kamel Daoudi est assigné à résidence aux frais de l’Etat. Après avoir été hébergé à Saint-Jean-D’Angely (Charentes Maritimes), il vient d’arriver à Aurillac (Cantal), où depuis plus d’une semaine la République lui offre l’hôtel. Le ministre de l’Intérieur n’a pas jugé utile de prévenir le maire, Pierre Mathonier (PS). Dans une lettre à Christophe Castaner datée du 19 février, l’élu dénonce “l’attitude dangereuse qui consiste d’un côté à solliciter les maires pour organiser le Grand Débat National afin d’aider à canaliser la colère qui gronde dans le pays, et de l’autre à les mépriser sur certains autres sujets”. Le franco-algérien, naturalisé français en 2001, avait été arrêté la même année en Grande-Bretagne dans le cadre du démantèlement d’une cellule d’Al Qaïda. Il avait précédemment fréquenté un camp d’entrainement en Afghanistan.

(…) Le Figaro


Kamel Daoudi, condamné pour un projet d’attentat terroriste, est assigné à résidence à Aurillac depuis le 15 février. Sa venue a été imposée par le ministère de l’Intérieur au maire. Pierre Mathonier réclame des comptes à Christophe Castaner dans un courrier.

Kamel Daoudi, condamné pour terrorisme et déchu de la nationalité française, doit pointer deux fois par jour au commissariat d’Aurillac. « Face à une décision d’une telle importance et sur un sujet aussi sensible que le terrorisme, il me semble que le maire de la commune aurait pu être consulté. Devant le fait accompli et sans aucune information préalable, je dois gérer une anxiété compréhensible de la population aurillacoise. Cette situation, où je ne peux apporter aucun élément aux Aurillacois sur le contexte et les décisions qui ont prévalu à cette arrivée, est inacceptable et très inconfortable », exprime Pierre Mathonier dans un courrier adressé le 19 février au ministre de l’Intérieur.

« Cette décision d’imposer l’accueil de Kamel Daoudi sans concertation avec les élus locaux est de nature à susciter des amalgames malsains, que des groupes extrémistes se complaisent à alimenter, remettant en cause le travail fait pour obtenir l’assentiment de la population à l’accueil de réfugiés »

(…) La Montagne

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