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Le maire de Bayonne Jean-René Etchegaray l’appelait de ses vœux mais le préfet campe sur ses positions : L’État n’apportera pas d’aide pour financer la structure d’accueil des migrants installée à Bayonne.

(…) Chaque jour, entre 80 et 100 personnes arrivent à Bayonne. Sur la Place des Basques d’où partent et arrivent les autobus Macron vers Bordeaux et le nord de l’Europe. Majoritairement des hommes, mais aussi des femmes avec parfois des enfants en bas âge. Ils sont souvent épuisés, affamés et sans papiers.

L’État ne veut pas payer

Devant l’ampleur du phénomène, le maire Jean-René Etchegaray a demandé l’aide de l’État pour financer le local qui coûte 70 000€ par mois. La réponse est tombée en ce début d’année. L’État oppose une fin de non recevoir.

Le préfet des Pyrénées-Atlantiques est formel :

Il est totalement exclu que l’État accorde la moindre aide à une structure qui facilite la circulation de personnes en situation irrégulière sur le territoire.

Les bénévoles du Collectif Diakité, qui gère la structure, sont consternés. Comme Joana Detchart qui interpelle les pouvoirs publics :

Tout ce qui est fait là, c’est pour pallier aux carences de l’état qui a des obligations en matière d’accueil et de mise à l’abri de personne vulnérable et qui à l’heure actuelle n’est absolument pas dans les clous !

(…)

France 3 Nouvelle Aquitaine

Merci à France

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