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Depuis plusieurs mois,des faits de violences et les trafics de stupéfiants sont imputés à de jeunes migrants. Une nouvelle forme de délinquance qui pose aussi la question de leur intégration.

« La présence de minorités étrangères conduit à des trafics de stupéfiants, des trafics de bandes de jeunes oisifs, de jeunes mineurs livrés à eux-mêmes qui se regroupent toute la journée » près de la gare d’échanges et dans la galerie de l’Orientis. « J’ai bien envie d’y mettre de l’ordre ! » Ces propos, c’est bien le maire socialiste de Lorient qui les a tenus voici trois semaines dans Ouest-France. Un revirement à 180° ou plutôt le constat d’une réalité? Et tandis que Norbert Métairie se faisait à l’idée d’étendre le réseau de vidéoprotection dans sa cité – fort déjà de 40 caméras – Fabrice Loher, le chef de file de l’opposition municipale buvait du petit-lait: « Quand j’en parlais il y a quinze ans, on me traitait de liberticide et même pire… » Dans le quartier de la gare et dans le centre-ville, ajoutait cet élu, « à certaines heures, oui, les gens ont peur »

« Soyons clairs, dans le secteur gare, mais aussi, durant l’été, du côté de l’avenue Anatole-France et jusque devant la mairie, nous sommes en présence de jeunes migrants, sans activité, au statut administratif précaire, sans encadrement suffisant, observe le commissaire central,Emmanuel Allabatre. Ils occupent le terrain. Des conflits éclatent régulièrement entre eux. Des interpellations ont été réalisées pour vols et violences. Des produits stupéfiants et des armes blanches ont été saisis. La plupart sont mineurs ou se font passer comme tel. Nous constatons également un nombre croissant de comportements déplacés vis-à-vis des jeunes femmes » qui ont d’ailleurs fait l’objet de poursuites judiciaires. (…)

(Merci à Saskia)

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