L’homophobie a pris les traits de trois détenus de la maison d’arrêt de Troyes, dans la nuit de samedi à dimanche. Le seul tort de la victime, un Guyanais condamné en mars pour avoir convoyé de la cocaïne in corpore, a été de consulter, sur le téléphone portable d’un de ses codétenus, un site web à destination d’un public homosexuel.

Le lendemain, et toute la nuit suivante, ses trois codétenus se liguent. Attaché à une chaise, la victime subit l’impensable: simulacre d’égorgement, crâne et sourcil rasés, ingestion d’excréments, tympan perforé par un stylo, coups multiples. Plus anecdotique, le Guyanais de 24 ans est même forcé à jouer les soubrettes. Une série de tortures et d’humiliations filmée et diffusée sur un réseau social.
Finalement, Camel, 27ans, Imed et Ayoub, 19 ans, le chassent de la cellule.
Merci à Manu





