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Le Monde présente un bilan sur la saturation du système d’hébergement d’urgence.

L’hébergement d’urgence des personnes sans abri est sans conditions de ressources ni de papiers. Il fait face aujourd’hui à l’accroissement du nombre de personnes à la rue, en raison de l’augmentation de la précarité et de la vague migratoire.

Les deux tiers des familles hébergées à l’hôtel à Paris sont des migrants.

40 à 50 % des demandeurs d’asile ne sont pas hébergées dans les cintres qui leur sont réservés et se reportent en partie sur le système d’hébergement d’urgence.

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Le Samu social de Paris loue 12 000 chambres chaque soir dans 550 établissements d’Ile-de-France, ce qui représente environ 15 % de l’offre hôtelière.

Selon Christine Laconde, directrice du Samu social de Paris : «On a épuisé le stock de l’hôtellerie économique.»

Face à cette situation, le gouvernement a décidé en décembre d’instaurer des contrôles d’identité dans les centres d’hébergement. L’objectif est de faire de la place dans ces centres en réorientant les demandeurs d’asile et en en excluant les déboutés du droit d’asile.
A l’annonce de cette mesure, une quinzaine d’associations majeures du secteur social ont claqué la porte du bureau du ministre de l’intérieur lors d’une réunion le 8 décembre. Face à l’instauration d’«un contrôle généralisé des étrangers dans des lieux privés », elles ont saisi le Défenseur des droits.

Le Monde

Merci à Bond Nauséa Bond

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