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18/09/17

Les deux jeunes suspects de l’attentat dans le métro de Londres seraient des réfugiés venus d’Irak et de Syrie il y a quelques années, selon les médias britanniques.

Le premier suspect de l’attentat de vendredi dernier dans le métro de Londres, âgé de 18 ans et dont on ignore le nom, était un réfugié irakien débarqué au Royaume-Uni il y a quelques années, a fait savoir The Telegraph.

Le deuxième suspect, Yahyah Farroukh, agé de 21 ans, serait arrivé de Damas, en Syrie, selon les informations trouvées sur sa page Facebook.

Les deux individus ont été accueillis à Londres par la famille de Penny et Ron Jones. Le couple est connu pour ses actions de charité auprès de centaines de réfugiés, et ce, depuis les années 1970. En 2009, Elizabeth II leur a même décerné l’Ordre de l’Empire britannique.

Source


17/09/17


15/09/17

Les faits. Il est 08h20 quand les services de secours sont appelés pour intervenir à la station de métro Parsons Green, située dans un quartier aisé du sud-ouest de Londres. Plusieurs témoins font état d’une explosion dans une rame et de plusieurs personnes brûlées au visage. Les environs de la station sont bouclés par la police, qui installe un cordon de sécurité, postant des hommes équipés de fusils d’assaut. Les services d’ambulance et les pompiers sont dépêchés en nombre, avec du personnel entraîné à intervenir dans des conditions dangereuses. Deux heures après, la police britannique parle d’acte “terroriste”.

• La bombe. L’attentat a été perpétré à l’aide d’un “engin explosif artisanal”, a déclaré le commandant de l’unité antiterroriste de la police londonienne, Mark Rowley. Selon Sky News, la police étudie la piste d’une bombe artisanale qui n’a pas totalement explosé. Quoi qu’il en soit, “l’engin explosif était destiné à faire d’énormes dégâts”, selon la première ministre, Theresa May. Des photos diffusées sur Twitter montraient ce qui pourrait être l’origine de l’attentat : un seau blanc en train de brûler dans un sac en plastique de supermarché à l’intérieur d’une rame de métro, à proximité des portes automatiques, et dont sortaient des fils électriques.

• Les blessés. Vingt-neuf blessés, dont aucun grièvement, ont été hospitalisés à la suite de l’attentat, ont fait savoir les services de santé, la plupart pour des brûlures. “Ça sentait le plastique brûlé”, a raconté Louis Hather, 21 ans, blessé à une jambe et qui a décrit “une femme amenée sur un brancard dans une ambulance avec des brûlures sur tout le corps”.

• Les auteurs. L’attentat a été revendiqué par l’État islamique. Vendredi soir, la police a indiqué dans un communiqué que son unité de contre-terrorisme procédait à des “investigations rapides pour identifier les responsables”, une “chasse à l’homme” étant en cours pour le ou les retrouver, selon le maire de Londres Sadiq Khan. […]

L’organisation terroriste a annoncé qu’elle revendiquait l’attentat du métro de Londres, a annoncé l’agence de propagande Amaq.

Le Figaro


Plusieurs enfants qui se rendaient à l’école compteraient parmi les victimes.



Une explosion est survenue ce vendredi matin vers 8 h 20 dans le métro de Londres, à la station Parsons Green. Des militaires armés, des pompiers et des ambulances sont sur place. La police britannique considère qu’il s’agit d’un acte de « terrorisme ». 18 personnes ont été hospitalisées.

Ouest-France


Une explosion s’est produite dans le métro de Londres, à la station Parsons Green ce vendredi 15 septembre, ont rapporté des personnes sur place.

Selon les premiers témoignages, il s’agirait d’un sac qui a explosé. Plusieurs personnes auraient été blessées et souffriraient de brûlures au visage.

(…) Huffington Post

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