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La ministre du travail, Muriel Pénicaud, a perçu au total 4,74 millions d’euros net de 2012 à 2014, alors qu’elle était directrice des ressources humaines chez Danone, selon sa déclaration d’intérêts publiée ce jeudi par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

Mme Pénicaud a perçu, en tant que DRH de Danone, 1.212.721 euros net de rémunération et gratifications en 2012,puis 1.144.924 en 2013 et 2.388.877 en 2014, selon la déclaration d’intérêts.

La ministre a été mise en cause ce jeudi par des élus de gauche à la suite d’un article dans L’Humanité faisant état d’une plus-value boursière de plus d’un million d’euros réalisée en vendant des stock-options en 2013 à la suite d’un plan social chez Danone. La sénatrice communiste Eliane Assensi l’a accusée d’avoir réalisé cette plus-value en profitant d’une “flambée boursière en faveur de Danone suite à l’annonce de la suppression de 900 emplois“.

Mme Pénicaud a dénoncé des “amalgames”, expliquant que “l’attribution du plan de stock-options” était “bien antérieure à l’annonce du plan de départs volontaires, et n’a aucun lien avec ce dernier”, dans une interview au Figaro à paraître vendredi. […]

Le Figaro


Selon “L’Humanité”, Muriel Pénicaud aurait réalisé en 2013 une plus-value de 1,13 millions d’euros sur la vente de ses stock-options en tant que dirigeante de Danone. Elle aurait profité de la remontée de l’action en bourse après l’annonce de 900 suppressions d’emplois du groupe en Europe.

C’est une nouvelle révélation embarrassante pour la ministre du Travail, déjà impliquée dans l’affaire dite de “Las Vegas”, dans laquelle elle est soupçonnée de favoritisme. Selon les révélations de l’Humanité de ce jeudi 27 juillet, Muriel Pénicaud aurait réalisé une plus-value boursière de 1,13 millions d’euros en profitant de l’annonce d’un plan de restructuration du groupe Danone en 2013.

Plus d’un million d’euros en une journée, c’est l’opération financière qu’aurait réalisée Muriel Pénicaud le 30 avril 2013. L’actuelle ministre du Travail officiait alors en tant que directrice général des ressources humainres chez Danone. La direction du groupe avait en effet annoncé le 19 février 2013 la “suppression d’environ 900 postes managériaux et administratifs répartis dans 26 pays européens”. Une décision aussitôt suivi d’effets sur les marchés financiers. À l’époque, la cotation de l’action située en dessous de 52 euros pour le titre Danone, passe à 55-60 euros en avril-mai. Selon L’Humanité, Muriel Pénicaud aurait alors choisi de faire valoir ses stock-options, dès l’expiration du délai de garde de quatre ans imposé par Danone.

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RTL

Merci à poupoupidou

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