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Malgré les sondages qui le créditent d’1% des voix, le député béarnais Jean Lassalle assure créer un «véritable tourbillon» partout où il va. Le candidat se décrit comme «l’homme du finish, de la ligne droite».

«Comment voulez-vous que le peuple de France, le peuple souverain, le peuple qui a une dimension universaliste dans un contexte de crise aussi exceptionnel, ne se dote pas du candidat qu’il lui faut, qui est juste taillé sur mesure?»

Sur le plateau de LCI, Jean Lassalle veut croire en l’impossible dans cette campagne où «tout ce qui apparaissait totalement improbable s’est réalisé». Il dénonce la «nomenklatura» en tête des sondages : «Il faut que les Français comprennent que je suis en face de trois ou quatre (candidats) principaux qui ont été choisis parce qu’ils sont bien appliqués, qu’ils suivent bien les consignes. Ils ont été choisis par les sondages.» Lui assure s’en moquer et balaie le score de 1% qui lui est promis par les enquêtes d’opinion : Jean Lassalle estime que ce pourcentage n’a pas de sens puisqu’il assure créer un «véritable tourbillon» partout où il va. Il affirme même que cela le mènera «jusqu’à l’Élysée».

Et qu’importe s’il n’a pas encore ficelé son programme puisque l’affiche du second tour est «déjà quasiment connue»: «Ce sera certainement Madame Le Pen puisqu’elle est installée d’office, contre moi». Le journaliste masque difficilement son sourire amusé et demande: «Vous êtes certains de ce que vous dites? Vous pouvez faire +20 points dans les sondages ? » Le candidat opine: quatre semaines, c’est «énorme» pour celui qui se décrit lui-même comme «l’homme du finish, de la ligne droite, d’une certaine forme de panache aussi. » […]

Le Figaro

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