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26/03/2017


23/03/17

Ce n’est pas fini, il y aura un nouveau procès. Après l’acquittement des sept hommes jugés pour le viol collectif d’une adolescente de 14 ans à Antony (Hauts-de-Seine) en septembre 2011, le parquet a décidé de faire appel ce jeudi, rapporte Le Parisien.

(…) L’Express


21/03/17

Pétition en ligne

Mobilisons-nous que le parquet fasse appel de cette décision inique !

Mobilisons-nous pour que ces injustices cessent !

Exigeons que justice soit enfin rendue aux victimes de viol !Exigeons que les agresseurs ne bénéficient plus d’une tolérance coupable et d’une impunité scandaleuse !

Exigeons des procédures judiciaires justes, respectueuses des droits et protectrices pour les victimes !

(…) Mesopinions


18/03/17

(…) «Toute la question du procès est celle du consentement, résume un avocat du dossier. Du consentement et de l’intention qu’avaient les accusés, ou non, de violer la jeune fille.» Pour ces sept garçons de 15 à 17 ans (20 ans pour un seul d’entre eux), avec sa réputation de fille facile, l’adolescente ne pouvait pas se refuser à eux. Pas évident à entendre, d’autant qu’ils ont agi en groupe. L’adolescente s’est soumise à chacun d’entre eux, tour à tour, dans la salle de bains de l’appartement familial ou dans la chambre de ses parents, séparés depuis peu. Son père, gardien d’immeuble dans la cité du Grand ensemble, était au travail.

«Si l’on admet que ces garçons ont cru qu’elle était d’accord, leur vision de la sexualité interroge», commente sobrement Me Agathe Morel, avocate de la mère de la victime. Sans s’attarder sur cet aspect, son confrère Yassine Yakouti, conseil de quatre des accusés, rappelle que ses clients ont toujours dit que la jeune fille était d’accord. «Cette affaire est un immense gâchis, poursuit-il. Pour les accusés qui répètent depuis six ans qu’ils ne sont pas des pointeurs (NDLR : violeurs). Et pour la jeune fille qui est avant tout, une victime.» Victime en premier lieu d’un père incestueux, qui l’avait violée quand elle n’avait que douze ans. L’adolescente en a gardé un traumatisme et un «sentiment de salissure et de dégoût d’elle-même», qui l’ont rendue «vulnérable et fragile», selon l’expert psychologue. Pour ce qu’il a infligé à sa fille, cet homme a été condamné à neuf ans d’emprisonnement l’année passée mais il a fait appel.

(…) Le Parisien


14/03/17

En 2011, la victime présumée, âgée de 14 ans à l’époque, aurait été violée chez elle par une bande de jeunes presque tous mineurs.

Le procès d’un viol collectif à Antony (Hauts-de-Seine) remontant à 2011 s’est ouvert le 9 mars à la Cour d’assises de Nanterre, rapporte Le Parisien le 12 mars. Sept jeunes sont renvoyés devant la Cour d’assises des mineurs dans cette affaire, dont le procès doit durer continuer toute la semaine.

En 2011, la victime présumée, âgée de 14 ans à l’époque, a été violée chez elle. Une nuit de septembre, on sonne chez la jeune fille. Un jeune lui demande si son père est là, elle lui répond qu’il est absent. “Une demi-heure plus tard, nouveau coup de sonnette. Elle croit que le visiteur revient. Mais c’est un groupe de jeunes qui s’engouffre dans l’appartement,” raconte Le Parisien.

BFMTV

Merci à Lilib

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