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06/01/2017

« Je ne voulais pas y aller, moi, au Bougnat Bar. Vous connaissez la suite ». Mohamed Y., 41 ans, a été condamné vendredi par la cour d’assises à 25 ans de prison pour l’assassinat d’Hatim L., le 29 octobre 2013 à la terrasse du Bougnat Bar, à Saint-Mandé. Une balle en pleine tête. Un « différend » lié à un trafic de stupéfiants. L’avocate générale Christine Laï avait requis 20 ans de prison.
Le Parisien


04/01/2017

« Fais pas le con ». C’est la dernière phrase qu’aurait prononcée Hatim L. avant de recevoir une balle en pleine tête le 29 octobre 2013 alors qu’il était attablé à la terrasse du Bougnat Bar, à Saint-Mandé.

A l’autre bout du Colt, Mohamed Y. Interpellé dans la foulée, il reconnaîtra avoir tué Hatim L.  Cet homme âgé de 41 ans aujourd’hui comparaît pour assassinat devant la cour d’assises du Val-de-Marne à partir de ce mercredi. Le verdict est attendu vendredi.

Mohamed avait déjà été condamné pour escroquerie, détention d’arme, trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs, essentiellement en Seine-Saint-Denis, où il vivait.

Cet après-midi là, cela faisait quelques minutes que Julie*, serveuse dans cet établissement de la porte de Vincennes, s’était occupée de la table 401 où se trouvaient trois hommes lorsqu’une détonation a retenti.
Des témoins relateront la même scène : un homme à terre, en sang, un autre, le tireur, frappé et maîtrisé par deux hommes qui disparaîtront à l’arrivée de la police. Le décès d’Hatim L. sera prononcé à 15 h 10. Marié, père de famille, il vivait chez sa mère à Argenteuil (Val-d’Oise).
Interrogé, Mohamed Y. expliquera que c’était le seul moyen, d’après lui, de protéger sa famille, « menacée » à plusieurs reprises par la victime. La raison ? Une « dette » que Mohamed Y. devait à Hatim L. après plusieurs importations de cannabis du Maroc ratées, les convois ayant été interceptés à deux reprises par la police. Soit l’équivalent de 800 000 €. En garde à vue, Mohamed Y. expliquera qu’Hatim L. lui avait demandé d’organiser un nouveau convoi, ce qu’il refusait.
(…)
Le Parisien

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