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Nadia Metaoui conteste le maintien en détention provisoire de son mari, qui il y a un an, avait ouvert le feu devant le collège Voltaire. Et tient à le faire savoir.

Elle ne comprend pas et ne s’y résout pas. « Je ne me bats pas pour moi ou même mon mari, je me bats pour mes enfants », énonce Nadia Metaoui avec force.

Le quotidien de cette mère de famille de Planoise a basculé le 14 décembre 2015. « Une date que je ne suis pas prête à oublier », assume-t-elle. Ce jour-là, son époux Abdesselam fait feu en rafales devant le collège Voltaire, blessant un individu de 22 ans aux jambes, au bassin et à une main, et ce en présence de nombreux témoins. Une scène surréaliste, d’une violence crue, dont l’origine n’était qu’une brouille de cour de récréation entre deux ados.

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L’Est Républicain

Merci à marine38

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