Fdesouche

Texte rédigé par des chrétiens des paroisses de Versailles : Notre-Dame, Saint-Louis, Sainte-Jeanne-d’Arc, Immaculée-Conception, Notre Dame des Armées …
(…)
Nous avons dans notre entourage des personnes qui se sont chargées de l’accueil de familles de migrants du Moyen-Orient.
Nous sommes résolument opposés à l’installation de camps de migrants, que ce soit à Louveciennes, ailleurs dans les Yvelines ou n’importe où en France.
(…)
Avons-nous perdu le contact avec le réel ? Nous croyons-nous capables d’assurer un avenir à toutes ces personnes, avec nos 5 millions de chômeurs, nos 2 200 milliards de dettes, nos usines qui ferment, nos agriculteurs qui n’ont plus de quoi vivre, l’explosion de la violence, nos départements asphyxiés par les demandes sociales, notre enseignement à la dérive, nos difficultés à intégrer les familles issues de l’immigration africaine qui représentent au moins 20 % de la population ?
N’avons-nous pas compris qu’en ouvrant ainsi la porte il ne s’agira bientôt plus de loger quelques milliers de migrants autour de Paris et en province, mais des centaines de milliers, voire des millions?
(…)
Avons-nous perdu l’espérance ? Ainsi, il ne serait plus possible de vivre au Nigeria, au Soudan, en Afghanistan, en Somalie, au Bengladesh… ? Seuls nos pays seraient capables de paix civile et de développement ? Pour qui nous prenons-nous ?
(…)
De manière générale, une confusion est médiatiquement et savamment entretenue entre les réfugiés et les immigrés illégaux, qui sont tous désignés sous le vocable de réfugiés.
Attention aux termes utilisés. Il existe bien des réfugiés de guerre, qui viennent généralement d’Irak ou de Syrie. Ces derniers viennent souvent en famille avec femme et enfants comme, à l’époque du communisme, les boat people. Ils sont d’ailleurs accueillis comme il se doit par des familles françaises et nous avons dans notre entourage de nombreux exemples de dévouement à leur égard.
Bien différents sont les immigrés clandestins, qui sont des hommes seuls principalement musulmans, en provenance d’Afghanistan, d’Érythrée, du Soudan, attirés par le mirage de notre société de consommation. Ils abandonnent femmes et enfants, sont manipulés par des passeurs qui font payer au prix fort leur passage de la Méditerranée. Ces migrants sont soutenus par des associations, parfois violentes, comme les « No Border » ou la fondation de George Soros, qui mènent partout dans le monde des campagnes visant à la disparition des frontières et des nations.
(…)
La vertu de Charité ne doit pas nous conduire à être naïfs ; la Charité est en effet inséparable d’une autre vertu aussi essentielle, la vertu de Justice. Dans l’encyclique Caritas in veritate, Benoît XVI écrit : « La Justice est “inséparable de la Charité”, elle lui est intrinsèque. »
C’est pourquoi tout ordre social, économique, politique doit être compris, interprété, à partir de la Charité et de la Justice. Or la Justice, c’est rendre à chacun ce qui lui est dû. C’est-àdire rendre un culte à Dieu, éduquer et protéger ses enfants, recevoir un juste salaire, jouir de la paix sociale, etc.
Comme l’a écrit Mgr Aillet dans un communiqué du 10 septembre 2015 sur la crise migratoire : « Il n’est pas interdit de se poser la question politique non plus seulement de la Charité, mais de la Justice, en évitant de se laisser submerger par une vague d’émotion. »
Ouvrir grandes les portes de notre pays déjà profondément déstabilisé par la forte immigration de ces quarante dernières années à de nouveaux arrivants, de surcroît en grande majorité de religion musulmane, est un acte troublant la paix sociale (ce que l’actualité nous montre chaque jour), soit un acte contre la Justice.
Décider de disperser ces migrants dans nos villes et nos villages, où aucun avenir ne les attend, ne constitue pas un acte de Charité mais également un acte qui va contre une autre vertu tout aussi importante, celle de la Prudence. Saint Thomas d’Aquin cite dans les fautes contre la Prudence « la précipitation, l’inconsidération dans le jugement ».
(…)
Ainsi l’archevêque de Mossoul, Mgr Amel Shimoun Nona : « Notre souffrance est un prélude à ce que vous-mêmes, chrétiens européens et occidentaux, souffrirez dans un futur proche. En accueillant un nombre croissant de musulmans, vous vous mettez en danger. Il vous faut prendre des décisions courageuses et dures, y compris en allant à l’encontre de vos principes. Vous croyez que tous les êtres humains sont égaux, mais l’Islam ne dit pas que tous les êtres humains sont égaux. Vos valeurs ne sont pas leurs valeurs. Si vous ne comprenez pas cela rapidement, vous tomberez victimes d’un ennemi que vous aurez accueilli dans votre maison. »
Et le Père Henri Boulad, recteur du collège de Jésuites du Caire : « Au nom du libéralisme, vous êtes en train de laisser pénétrer le fanatisme et l’intolérance. Or, l’Islam n’est pas compatible avec la société démocratique. Ce n’est pas une question d’individus – la plupart d’entre eux sont très gentils et sympathiques – mais de système. C’est une société de type totalitaire, et quand ils deviendront majoritaires en Europe, il sera trop tard. Il faut savoir qu’une mosquée n’est pas qu’un lieu de culte et de prière, c’est souvent aussi un lieu de propagande, car Islam et politique sont inséparables. Cela, l’Europe fait semblant de ne pas le savoir. »
(…)
Liberté Politique

Fdesouche sur les réseaux sociaux