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Près du tiers des nouveau-nés québécois ont au moins un parent né à l’étranger, selon les données de l’Institut de la statistique du Québec.
En 2015, on comptait 30 % de bébés qui étaient dans cette situation, soit deux fois plus qu’il y a 20 ans (environ 16 %). Une situation qui change le visage du Québec et des célébrations de la fête nationale (voir autre texte).
La tendance est particulièrement vraie à Montréal où 23 576 enfants sont nés l’an dernier, mais elle s’étend aussi à l’extérieur de la métropole.
«J’adore le Québec. Je suis en amour avec chaque aspect, que ce soit sa langue, sa culture, tout», lance Hemat Monawar Big, qui vit à Laval avec sa femme et sa fille d’un an.
Le réfugié afghan, qui est arrivé au Québec en 1999, aime tellement la fête nationale qu’il s’est rendu sur les plaines d’Abraham au cours des trois dernières années. Ce soir, il ira au grand spectacle du Centre de la nature de Laval.
Hassida Idir observe elle aussi la place grandissante que prennent les néo-Québécois, même en banlieue. «Il y a beaucoup de naissances, beaucoup de néo-Québécois. Je les appelle les “nouveaux colonisateurs”», dit en riant la directrice d’AMINATE, qui accueille les immigrants de la région de Terrebonne.
Dans certaines classes de première et deuxième année, elle a vu entre 30 % et 40 % d’élèves dont les parents venaient de l’extérieur du pays, une chose impensable il y a 10 ans à peine. […] Le Journal de Montréal

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